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Texte VIII — pour le question
Voici les vérités qui sont, selon moi, la base de toute démocratie et en particulier de la grande démocratie française : La souveraineté du peuple, le suffrage universel, la liberté de la presse sont trois choses identiques, ou, pour mieux dire, c'est la même chose sous trois noms différents ; à elles trois, elles constituent notre droit public tout entier. La première en est le principe ; la seconde en est le mode d'action ; la troisième en est l'expression multiple, animée, vivante, mobile comme la nation elle-même. Ces trois faits, ces trois principes liés d'une solidarité essentielle, ayant chacun leur fonction: la souveraineté du peuple vivifiant, le suffrage universel gouvernant, la presse éclairant, se confondent dans une étroite et indissoluble unité, et cette unité, c'est la République.
Partout où ces trois principes, souveraineté du peuple, suffrage universel, liberté de la presse, existent dans leur plénitude et dans leur toute-puissance, la République existe, même sous le mot monarchie. Là où ces trois principes sont amoindris dans leur développement, opprimés dans leur action, méconnus dans leur solidarité, contestés dans leur majesté, il y a monarchie ou oligarchie, même sous le mot république.
Victor Hugo. Discours sur la modification de la loi électorale. 9/7/1850 (extrait modifié).
Jugez si le item suivants, se référant aux mots et expressions du texte VIII, sont vrais (C) ou faux (E).
L’adverbe « mieux » est le comparatif de supériorité de l’adjectif bon.
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Texte VI — pour le question
La France nomme un ambassadeur du sport : au temps du
soft power, c'est une bonne nouvelle.
soft power, c'est une bonne nouvelle.
Le sport, un fait diplomatique
Jusqu’ici, la France n’avait pas conçu de diplomatie sportive. Le mouvement sportif avait pour sa part fait de son indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques une priorité. L’époque où le Quai d’Orsay désignait le pays que l’équipe nationale de football pouvait rencontrer dans les années 1920 est bien sûr révolue. Mais entre la dépendance et l’ignorance, il y avait certainement un juste milieu. C’est tout simplement la reconnaissance de l’importance du fait sportif, non seulement sur le plan sociétal, mais également diplomatique.
Il y a en France une indifférence, voire un mépris des élites dirigeantes pour le sport, perçu comme un phénomène populaire et peu valorisant. La République française aime à mettre en avant ses écrivains, ses philosophes, ses artistes, ses scientifiques, etc. Elle répugne à le faire pour les sportifs.
Pourtant, ces derniers ont une notoriété et qui dépasse largement les frontières. Le sport est devenu, du fait de sa médiatisation, un phénomène sociétal qui occupe une place de plus en plus importante dans l’espace public. Il n’est qu’à comparer la place relative qui lui est accordée dans les médias généralistes maintenant et il y a une génération.
Ce n’est pas parce que le sport est une marotte personnelle pour lui que Laurent Fabius a pris cette décision ; il a bien compris d’un point de vue rationnel qu’à l’heure du soft power le sport a toute sa place dans le rayonnement d’un pays.
Le sport conquiert les coeurs, pas les territoires
Le sport a toute sa place dans la bataille pour l’image, la popularité et l’attractivité. Il ne s’agit pas seulement de se mettre en ordre de bataille afin de se lancer dans l’ambitieux projet de candidature pour les Jeux olympiques de 2024, il s’agit de faire du sport, à côté d’autres instruments, un élément de valorisation et de notoriété positive pour notre pays.
Il y a des enjeux d’images et également des enjeux économiques qui concernent aussi bien la construction d’infrastructures que le tourisme. L’intérêt du sport c’est que la puissance y est généralement perçue comme populaire. Elle suscite l’admiration et non le rejet.
À l’heure de la globalisation, où les télévisions créent des stades aux capacités illimitées, le sport est devenu un élément de puissance des États. Des démonstrations de force positives qui permettent de conquérir non pas des territoires, mais des coeurs et des esprits. Le sport c’est plus que du sport, et il est heureux que cela soit pris en compte par le ministre des Affaires étrangères.
Pascal Boniface. Internet: <leplus.nouvelobs. com>. 15/1/2014 (modifié).
En vous référant au texte VI, juge si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
De nos jours, la renommée des sportifs fait fi des frontières.
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Texte IV — pour le question
[…] A la chute du mur de Berlin, un vent d’espoir avait soufflé sur le monde. La fin de la confrontation entre l’Occident et l’Union soviétique avait levé la menace d’un cataclysme nucléaire qui était suspendue au-dessus de nos têtes depuis une quarantaine d’années ; la démocratie allait désormais se répandre de proche en proche, croyions-nous, jusqu’à couvrir l’ensemble de la planète; les barrières entre les diverses contrées du globe allaient s’ouvrir, et la circulation des hommes, des marchandises, des images et des idées allait se développer sans entraves, inaugurant une ère de progrès et de prospérité. Sur chacun de ces fronts, il y eut, au début, quelques avancées remarquables. Mais plus on avançait, plus on était déboussolé.
Un exemple emblématique, à cet égard, est celui de l’Union européenne. Pour elle, la désintégration du bloc soviétique fut un triomphe. Entre les deux voies que l’on proposait aux peuples du continent, l’une s’était révélée bouchée, tandis que l’autre s’ouvrait jusqu’à l’horizon. Les anciens pays de l’Est sont venus frapper à la porte de l’Union; ceux qui n’y ont pas été accueillis en rêvent encore.
Cependant, au moment même où elle triomphait et alors que tant de peuples s’avançaient vers elle, fascinés, éblouis, comme si elle était le paradis sur terre, l’Europe a perdu ses repères. Qui devrait-elle rassembler encore, et dans quel but ? Qui devrait-elle exclure, et pour quelle raison ? Aujourd’hui plus que par le passé, elle s’interroge sur son identité, ses frontières, ses institutions futures, sa place dans le monde, sans être sûre des réponses. […]
Amin Maalouf. Le dérèglement du monde. p. 17 et 18. 2009 (extrait).
Jugez si le item suivants, relatifs au texte IV, sont vrais (C) ou faux (E).
L’utilisation du plus-que-parfait de l’indicatif pour les verbes « souffler » e « lever » exprime l’antériorité lointaine par rapport à un présent.
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Texte IX — pour le question
A quelques jours d’intervalle, deux de nos plus grands poètes d’expression arabe, Ounsi el-Hajj et Joseph Harb, ont tiré leur révérence. Pourquoi sont-ils partis avant l’heure ? Est4 ce par dégoût d’un monde où la poésie est devenue « secondaire », où les poètes, au lieu d’être des guides et des visionnaires comme chez Hugo, sont désormais traités tels des « marginaux », des « illuminés » ? […] Est-ce, tout simplement, pour rejoindre « les nuages » qui leur ont appris, selon la formule d’Ounsi el-Hajj, « la joie de la disparition » (farah el zawal) ? En écrivant ces mots, je ne puis m’empêcher de penser à un passage révélateur tiré de l’introduction de Michel Chiha à son recueil poétique La maison des champs. Homme d’État, économiste de renom, Chiha aurait pu se passer de poésie. « Un poème survit à un empire, telle est la puissance de l'esprit, écrivait-il pourtant. Et le souvenir des générations mortes peut ne se retrouver que dans un chant. La puissance que ce siècle met au service du laboratoire (et des armes, devrait-on ajouter !), il faut en mettre une part au service de la poésie. Et nous entendons par poésie tout ce qui est élévation de l'âme servie par l'harmonie du langage. Il y a des jours où, sans poésie, il n'y aurait plus de consolation ni d'espoir ; où, sans elle, la nature serait sans voix. Les gouvernements sans horizons et sans allégresse ne savent plus son bienfait. S'ils se servaient mieux d'elle, ils auraient moins de soucis et de plaintes. Et les vivants ne ressembleraient pas aussi souvent aux morts. » La poésie ne peut sans doute pas sauver notre pays. Mais elle peut nous aider à en supporter les malheurs.
Alexandre Najjar. Quand les poètes s’en vont. Internet : <www.lorientlitteraire.com> Mars 2014 (modifié).
Jugez si le item suivants, concernant texte IX, sont vrais (C) ou faux (E).
« soucis » est un synonyme de revendications.
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Leia atentamente os dois textos seguintes e responda a questão proposta assinalando a alternativa correta:
TEXTO I
LA COOPÉRATION SCIENTIFIQUE ENTRE LA FRANCE ET LE BRÉSIL
Jean-Pierre Briot
L’émergence du Brésil sur la scène scientifique internationale
Le Brésil pèse de plus en plus sur la scène scientifique. En nombre de publications il détient une des plus fortes croissances dans le monde. En vingt ans le nombre de publications signées par au moins un chercheur brésilien a été multiplié par dix. De plus l’investissement dans la recherche ne cesse de grimper : environ 1,1 % du PIB en 2010, chiffre qui devrait passer à 1,5 % en 2013. Le Brésil, qui compte près de 200 000 chercheurs (dont les trois quarts sont des enseignants chercheurs dans les universités) est ainsi devenu une puissance scientifique et technologique incontournable dans des domaines tels que l’agronomie, l’écologie et la physique.
Le Brésil est de plus, du fait de ses caractéristiques géographiques exceptionnelles (taille du pays, ressources naturelles et humaines), un laboratoire scientifique de premier ordre. Parmi les défis présents nous mentionnerons la gestion de la biodiversité – un tiers de la biodiversité planétaire se trouve au Brésil – et l’élaboration de nouveaux modèles de développement.
L’organisation de la recherche scientifique au Brésil Le type d’organisation administrative du pays entraîne deux niveaux de décision et d’action : le niveau fédéral et le niveau des États fédérés. Ces deux niveaux possèdent à la fois une indépendance et une Complémentarité comme nous allons le voir.
Le niveau fédéral. Au niveau fédéral le Ministère de la Science et de la Technologie (MCT) est l’acteur principal de la promotion de la recherche et de la technologie du pays. Il est responsable du Plan d’action de la science, de la technologie et de l’innovation pour le développement national (Pact), lancé en 2007. Le budget total du Pact pour 2007-2010 était de 41 milliards de Reais (environ 18 milliards d’Euro). Ce Plan a été élaboré en coordination avec d’autres ministères (Éducation, Industrie, Santé…). Les deux principales agences d’appui à la recherche dépendantes du ministère sont le CNPq et la FINEP.
Le CNPq est le premier organisme de soutien à la recherche scientifique au Brésil. Il lance différents appels d’offre pour le financement de projets de recherche, pour des bourses et des projets de coopération internationale (dont notamment avec le Centre National de la Recherche Scientifique – CNRS de la France,). Le CNPq gère la Plate-forme électronique Lattes, sur laquelle les chercheurs déposent et mettent à jour leur CV scientifique. Cette uniformisation de l’accès et du format s’avère très pratique et la Plate-forme est utilisée comme base d’évaluation par différents organismes. Nous noterons que, bien qu’étant le premier partenaire du CNRS au Brésil, le CNPq, à la différence du CNRS, n’est pas un opérateur de recherche mais une agence de financement. Il ne possède donc pas lui-même directement de laboratoires ni de chercheurs. La FINEP est plus axée sur les projets à visée technologique en partenariat avec les entreprises.
BRIOT, Jean-Pierre. La coopération scientifique entre la France et le Brésil. Rayonnement du CNRS n° 56. Disponible in: <http://www.cnrsbrasil. org/presentation/coop-sc-briot-a3-bresil.pdf>. Accès in: 11 avril 2014.
Selon le texte, quelles sont respectivement les fonctions du MCT et du CNPQ au Brésil?
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Texte VI — pour le question
La France nomme un ambassadeur du sport : au temps du
soft power, c'est une bonne nouvelle.
soft power, c'est une bonne nouvelle.
Le sport, un fait diplomatique
Jusqu’ici, la France n’avait pas conçu de diplomatie sportive. Le mouvement sportif avait pour sa part fait de son indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques une priorité. L’époque où le Quai d’Orsay désignait le pays que l’équipe nationale de football pouvait rencontrer dans les années 1920 est bien sûr révolue. Mais entre la dépendance et l’ignorance, il y avait certainement un juste milieu. C’est tout simplement la reconnaissance de l’importance du fait sportif, non seulement sur le plan sociétal, mais également diplomatique.
Il y a en France une indifférence, voire un mépris des élites dirigeantes pour le sport, perçu comme un phénomène populaire et peu valorisant. La République française aime à mettre en avant ses écrivains, ses philosophes, ses artistes, ses scientifiques, etc. Elle répugne à le faire pour les sportifs.
Pourtant, ces derniers ont une notoriété et qui dépasse largement les frontières. Le sport est devenu, du fait de sa médiatisation, un phénomène sociétal qui occupe une place de plus en plus importante dans l’espace public. Il n’est qu’à comparer la place relative qui lui est accordée dans les médias généralistes maintenant et il y a une génération.
Ce n’est pas parce que le sport est une marotte personnelle pour lui que Laurent Fabius a pris cette décision ; il a bien compris d’un point de vue rationnel qu’à l’heure du soft power le sport a toute sa place dans le rayonnement d’un pays.
Le sport conquiert les coeurs, pas les territoires
Le sport a toute sa place dans la bataille pour l’image, la popularité et l’attractivité. Il ne s’agit pas seulement de se mettre en ordre de bataille afin de se lancer dans l’ambitieux projet de candidature pour les Jeux olympiques de 2024, il s’agit de faire du sport, à côté d’autres instruments, un élément de valorisation et de notoriété positive pour notre pays.
Il y a des enjeux d’images et également des enjeux économiques qui concernent aussi bien la construction d’infrastructures que le tourisme. L’intérêt du sport c’est que la puissance y est généralement perçue comme populaire. Elle suscite l’admiration et non le rejet.
À l’heure de la globalisation, où les télévisions créent des stades aux capacités illimitées, le sport est devenu un élément de puissance des États. Des démonstrations de force positives qui permettent de conquérir non pas des territoires, mais des coeurs et des esprits. Le sport c’est plus que du sport, et il est heureux que cela soit pris en compte par le ministre des Affaires étrangères.
Pascal Boniface. Internet: <leplus.nouvelobs. com>. 15/1/2014 (modifié).
En ce qui concerne les aspects grammaticaux, du texte VI, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
A la ligne 8 « pourtant » marque une opposition.
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Texte VIII — pour le question
Voici les vérités qui sont, selon moi, la base de toute démocratie et en particulier de la grande démocratie française : La souveraineté du peuple, le suffrage universel, la liberté de la presse sont trois choses identiques, ou, pour mieux dire, c'est la même chose sous trois noms différents ; à elles trois, elles constituent notre droit public tout entier. La première en est le principe ; la seconde en est le mode d'action ; la troisième en est l'expression multiple, animée, vivante, mobile comme la nation elle-même. Ces trois faits, ces trois principes liés d'une solidarité essentielle, ayant chacun leur fonction: la souveraineté du peuple vivifiant, le suffrage universel gouvernant, la presse éclairant, se confondent dans une étroite et indissoluble unité, et cette unité, c'est la République.
Partout où ces trois principes, souveraineté du peuple, suffrage universel, liberté de la presse, existent dans leur plénitude et dans leur toute-puissance, la République existe, même sous le mot monarchie. Là où ces trois principes sont amoindris dans leur développement, opprimés dans leur action, méconnus dans leur solidarité, contestés dans leur majesté, il y a monarchie ou oligarchie, même sous le mot république.
Victor Hugo. Discours sur la modification de la loi électorale. 9/7/1850 (extrait modifié).
Jugez, selon les arguments développés dans le texte VIII par Victor Hugo, si le item ci-dessous sont vrais (C) ou faux (E).
Dès qu’un régime porte l’étiquette de monarchie, il n’est plus possible que la République soit.
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Texte VII — pour le question
Examinons mes personnages.
«Est-ce que Gervaise et Coupeau sont des fainéants et des ivrognes ? En aucune façon. Ils deviennent des fainéants et des ivrognes, ce qui est une tout autre affaire. Cela d’ailleurs est le roman lui-même ; si l’on supprime leur chute, le roman n’existe plus, et je ne pourrais l’écrire. Mais, de grâce, qu’on me lise avec attention. Un tiers du volume n’est-il pas employé à montrer l’heureux ménage de Gervaise et de Coupeau, quand la paresse et l’ivrognerie ne sont pas encore venues ? Puis la déchéance arrive, et j’en ai ménagé chaque étape, pour montrer que le milieu et l’alcool sont les deux grands désorganisateurs, en dehors de la volonté des personnages. Gervaise est la plus sympathique et la plus tendre des figures que j’ai encore créées ; elle reste bonne jusqu’au bout. Coupeau lui-même, dans l’effrayante maladie qui s’empare peu à peu de lui, garde le côté bon enfant de sa nature. Ce sont des patients, rien de plus.
Quant à Nana, elle est un produit. J’ai voulu mon drame complet. Il fallait une enfant perdue dans le ménage. Elle est fille d’alcoolisés, elle subit la fatalité de la misère et du vice. Je dirai encore : consultez les statistiques et vous verrez si j’ai menti. »
Emile Zola. Lettre au directeur du « bien public ». 1877. In : Litterature 1ère, p.355. Ed. Hatier.
Jugez le item ci-dessous en répondant vrai (C) ou faux (E) aux affirmations suivantes, concernant le texte VII.
« d’ailleurs » est mis ici pour d’autre part.
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Texte IX — pour le question
A quelques jours d’intervalle, deux de nos plus grands poètes d’expression arabe, Ounsi el-Hajj et Joseph Harb, ont tiré leur révérence. Pourquoi sont-ils partis avant l’heure ? Est4 ce par dégoût d’un monde où la poésie est devenue « secondaire », où les poètes, au lieu d’être des guides et des visionnaires comme chez Hugo, sont désormais traités tels des « marginaux », des « illuminés » ? […] Est-ce, tout simplement, pour rejoindre « les nuages » qui leur ont appris, selon la formule d’Ounsi el-Hajj, « la joie de la disparition » (farah el zawal) ? En écrivant ces mots, je ne puis m’empêcher de penser à un passage révélateur tiré de l’introduction de Michel Chiha à son recueil poétique La maison des champs. Homme d’État, économiste de renom, Chiha aurait pu se passer de poésie. « Un poème survit à un empire, telle est la puissance de l'esprit, écrivait-il pourtant. Et le souvenir des générations mortes peut ne se retrouver que dans un chant. La puissance que ce siècle met au service du laboratoire (et des armes, devrait-on ajouter !), il faut en mettre une part au service de la poésie. Et nous entendons par poésie tout ce qui est élévation de l'âme servie par l'harmonie du langage. Il y a des jours où, sans poésie, il n'y aurait plus de consolation ni d'espoir ; où, sans elle, la nature serait sans voix. Les gouvernements sans horizons et sans allégresse ne savent plus son bienfait. S'ils se servaient mieux d'elle, ils auraient moins de soucis et de plaintes. Et les vivants ne ressembleraient pas aussi souvent aux morts. » La poésie ne peut sans doute pas sauver notre pays. Mais elle peut nous aider à en supporter les malheurs.
Alexandre Najjar. Quand les poètes s’en vont. Internet : <www.lorientlitteraire.com> Mars 2014 (modifié).
Jugez si le item suivants, concernant les aspects grammaticaux du texte IX, sont vrais (C) ou faux (E).
« désormais », est un synonyme de dorénavant.
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Texte VIII — pour le question
Voici les vérités qui sont, selon moi, la base de toute démocratie et en particulier de la grande démocratie française : La souveraineté du peuple, le suffrage universel, la liberté de la presse sont trois choses identiques, ou, pour mieux dire, c'est la même chose sous trois noms différents ; à elles trois, elles constituent notre droit public tout entier. La première en est le principe ; la seconde en est le mode d'action ; la troisième en est l'expression multiple, animée, vivante, mobile comme la nation elle-même. Ces trois faits, ces trois principes liés d'une solidarité essentielle, ayant chacun leur fonction: la souveraineté du peuple vivifiant, le suffrage universel gouvernant, la presse éclairant, se confondent dans une étroite et indissoluble unité, et cette unité, c'est la République.
Partout où ces trois principes, souveraineté du peuple, suffrage universel, liberté de la presse, existent dans leur plénitude et dans leur toute-puissance, la République existe, même sous le mot monarchie. Là où ces trois principes sont amoindris dans leur développement, opprimés dans leur action, méconnus dans leur solidarité, contestés dans leur majesté, il y a monarchie ou oligarchie, même sous le mot république.
Victor Hugo. Discours sur la modification de la loi électorale. 9/7/1850 (extrait modifié).
Jugez, selon les arguments développés dans le texte VIII par Victor Hugo, si le item ci-dessous sont vrais (C) ou faux (E).
La liberté de la presse est le reflet de la diversité et de l’effervescence du peuple.
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