Foram encontradas 3.184 questões.
Promouvoir et protéger la santé en Suisse
Nous entendons encourager la compétence de l’état et des individus en matière de santé et inciter nos cityoens à adopter un comportement qui reflète leur responsabilité dans ce domaine. Nous souhaitons par ailleurs que, jusqu’à 2020, la prévention des maladies et des accidents soit mise en œuvre dans une perspective globale et cohérente, car la santé est bien plus que la simple absence de maladie; elle est en effet indispensable pour que les êtres humains puissent vivre de manière productive et autonome.
Internet: (texte adapté).
En analysant le texte du Directeur de l’OFSP, on peut dire que
Provas
La mission des infirmiers
L’infirmier effectue des soins de nature préventive, curative ou palliative pour améliorer, maintenir et restaurer la santé. Il collabore avec toute l'équipe de l’hôpital et participe au projet global de soin.
Ce professionnel soigne les malades et veille à leur bien-être. Ce métier à haute responsabilité exige rigueur, vigilance et technicité. Si vous voulez être infirmier, sachez que vous pouvez travailler à l’hôpital, en entreprise ou ailleurs en libéral, et que toutes ces formules offrent d’excellentes possibilités professionnelles.
Internet : <www.onisep.fr> (texte adapté).
D’après le texte, on peut conclure que
Provas
Phytothérapie
La phytothérapie (phyto, plante) est une médecine traditionnelle ancestrale basée sur l’utilisation des propriétés pharmacologiques naturelles des plantes médicinales qui ont des principes actifs différents. Elles sont utilisées depuis au moins 7.000 ans avant notre ère par les hommes. Mais l’efficacité de la phytothérapie reste toujours discutée ; l’Organisation mondiale de la Santé-OMS explique que « peu d’espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ».
Ajoutons que, à cause des risques éventuels d’effets indésirables, d’interactions médicamenteuses et de toxicité de certaines plantes, informez toujours votre médecin, si vous recourrez régulièrement à la phytothérapie.
Internet : <www.futura-sciences.com > (texte adapté).
On peut affirmer que
Provas
Phytothérapie
La phytothérapie (phyto, plante) est une médecine traditionnelle ancestrale basée sur l’utilisation des propriétés pharmacologiques naturelles des plantes médicinales qui ont des principes actifs différents. Elles sont utilisées depuis au moins 7.000 ans avant notre ère par les hommes. Mais l’efficacité de la phytothérapie reste toujours discutée ; l’Organisation mondiale de la Santé-OMS explique que « peu d’espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ».
Ajoutons que, à cause des risques éventuels d’effets indésirables, d’interactions médicamenteuses et de toxicité de certaines plantes, informez toujours votre médecin, si vous recourrez régulièrement à la phytothérapie.
Internet : <www.futura-sciences.com > (texte adapté).
Selon cet article de Futura-Sciences,
Provas
Universités et écoles de formations au Sénégal
L’éducation au Sénégal reste une priorité pour les autorités étatiques. Avec le développement du secteur, le nombre d’écoles de formations d’études supérieures et autres universités privées n’a cessé d’augmenter, surtout durant cette dernière décennie.
La demande est forte, grâce à la réputation de qualité de l’enseignement au Sénégal, mais aussi à des nouvelles filières et spécialisations, surtout en médecine. Pour les étudiants et les professionnels soucieux d’approfondir leurs connaissances médicales et paramédicales, les possibilités de choix d’études sont aujourd’hui multiples et variées, tant à Dakar qu’à l’intérieur du pays.
Internet: <www.au-senegal.com> (texte adapté).
Selon le texte, on peut conclure que
Provas
Rio de Janeiro capitale mondiale de la lutte contre la tuberculose
par Annie Gasnier
Rio de Janeiro est le siège mondial de la lutte contre cette maladie contagieuse qui fait un mort toutes les vingt secondes dans le monde. Le Forum « Halte à la tuberculose » est organisé en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui cite en exemple les efforts du Brésil dans ce domaine ; ce congrès réunit 1300 participants de 110 pays et prévoit d’investir 56 milliards de dollars dans des programmes de recherches, des vaccins et des campagnes de prévention et de contrôle de la tuberculose au cours des dix prochaines années dans l’espoir de sauver 14 millions de personnes de par le monde.
Le traitement est long, mais au bout de deux semaines, un tuberculeux n’est plus contagieux et guéri au bout de six mois. Problème : de nombreux malades, surtout dans les milieux défavorisés, abandonnent les prescriptions aux premiers signes d’amélioration, créant une « ultra-résistance » aux médicaments.
Qualifié de « maladie de la pauvreté », la tuberculose continue à faire des victimes sur la planète. Neuf millions de personnes sont affectées chaque année par le bacille de Koch, identifié il y a plus d’un siècle.
Internet: <www.rfi.fr> (texte adapté).
Au second paragraphe du texte, le mot “mais” introduit
Provas
Rio de Janeiro capitale mondiale de la lutte contre la tuberculose
par Annie Gasnier
Rio de Janeiro est le siège mondial de la lutte contre cette maladie contagieuse qui fait un mort toutes les vingt secondes dans le monde. Le Forum « Halte à la tuberculose » est organisé en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui cite en exemple les efforts du Brésil dans ce domaine ; ce congrès réunit 1300 participants de 110 pays et prévoit d’investir 56 milliards de dollars dans des programmes de recherches, des vaccins et des campagnes de prévention et de contrôle de la tuberculose au cours des dix prochaines années dans l’espoir de sauver 14 millions de personnes de par le monde.
Le traitement est long, mais au bout de deux semaines, un tuberculeux n’est plus contagieux et guéri au bout de six mois. Problème : de nombreux malades, surtout dans les milieux défavorisés, abandonnent les prescriptions aux premiers signes d’amélioration, créant une « ultra-résistance » aux médicaments.
Qualifié de « maladie de la pauvreté », la tuberculose continue à faire des victimes sur la planète. Neuf millions de personnes sont affectées chaque année par le bacille de Koch, identifié il y a plus d’un siècle.
Internet: <www.rfi.fr> (texte adapté).
Dans le texte, les mots ou les expressions possédant le même sens sont
Provas
Rio de Janeiro capitale mondiale de la lutte contre la tuberculose
par Annie Gasnier
Rio de Janeiro est le siège mondial de la lutte contre cette maladie contagieuse qui fait un mort toutes les vingt secondes dans le monde. Le Forum « Halte à la tuberculose » est organisé en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui cite en exemple les efforts du Brésil dans ce domaine ; ce congrès réunit 1300 participants de 110 pays et prévoit d’investir 56 milliards de dollars dans des programmes de recherches, des vaccins et des campagnes de prévention et de contrôle de la tuberculose au cours des dix prochaines années dans l’espoir de sauver 14 millions de personnes de par le monde.
Le traitement est long, mais au bout de deux semaines, un tuberculeux n’est plus contagieux et guéri au bout de six mois. Problème : de nombreux malades, surtout dans les milieux défavorisés, abandonnent les prescriptions aux premiers signes d’amélioration, créant une « ultra-résistance » aux médicaments.
Qualifié de « maladie de la pauvreté », la tuberculose continue à faire des victimes sur la planète. Neuf millions de personnes sont affectées chaque année par le bacille de Koch, identifié il y a plus d’un siècle.
Internet: <www.rfi.fr> (texte adapté).
D’après le texte, on conclut que
Provas
VIS-À-VIS: au-delà d’une simple expression grammaticale
Il m’était arrivé de me retrouver comme dans un vaste désert, sans boussole. S’ouvraient alors tout autour de moi des chemins dont aucun ne me disait où il me mènerait. Il ne s’agissait pas de solitude, mais d’un vide si plein de possibilités qu’il devenait la matrice de la pire angoisse, pareille à celle de l’enfant abandonné dans les ténèbres, dont les cris ne frappait nulle oreille. Par de tels moments, fuir n’avait plus de sens, car fuir ne faisait que me ramener à moi, à moi seul, comme repère et comme menace. Si je me décidais à avancer ou à reculer, à bifurquer vers la droite ou à gauche, alors, une autre impression s’imposait à ma conscience: je me sentais enchaîné à un pieu invisible, si solidement enchaîné que l’immobilité totale devenait le choix de la sagesse. Mais rester planté là, au coeur de mon propre désert, resté planté là, sans nul écho humain, rester planté là c’était le pire enfer. Alors donc, l’enfer ce ne serait plus les autres, mais moimême. Je compris en même temps qu’au coeur de tout désert j’avais la possibilité, même le devoir, d’inventer un chemin qui ne soit pas une impasse, un chemin qui me conduise à un univers habité par des échos autres que ceux de mon silence ou de ma voix.
Si je suis mon enfer, alors je me dois de creuser dans mes propres ombres en quête non seulement d’une lueur qui m’attire des petits papillons, mais surtout de la lumière proche ou lointaine des autres qui sont ma véritable ouverture. Les autres? Les autres aux mille visages, connus, inconnus, inventés, ressuscités au coeur de mes souvenirs de lectures. Les autres réels et fictifs vis-à-vis, les autres mes ennemis, mes frères et mes soeurs, les autres. Les autres, c’ést-à-dire cette humanité dont je suis un échantillon.
J’ai fini par comprendre que je suis mon ultime vis-à-vis, celui que j’ai en face de moi, ami qui me tend une main ou me la retire, me montre ses crocs ou ses griffes. Mon vis-à-vis, ce fauve, donc moi, qu’il me faut dompter, à qui je ne dois rien céder qui ne soit conforme à ma conception de l’humain. Mon vis-à-vis, donc moi, dont je me dois de briser toutes les chaînes. Il s’agit bien de ça, être libre, au coeur d’un désert ou au fond de l’océan, être libre. En lisant un article de Mircea Eliade, dans son recueil de textes divers Fragmentarium, je tombe sur cette phrase: “Être libre signifie, avant tout, être responsable vis-à-vis de soi-même.” J’aurais juste ajouté qu’être libre c’est ne point s’aliéner envers son vis-à-vis, c’est-à-dire envers cet être en face de nous, je veux dire nous-mêmes, cet autre nous-mêmes qui nous présente mille pistes dont peut-être une seule nous mènerait vers ce qui grandit l’humain. Ma vie consiste à chercher, dans un vaste désert, l’unique chemin qui me mène vers ce qui grandit l’humain.
Adaptét de Dis-moi dix mots semés au loin, Sami Tchak, 2013.
L’idée finale du texte se construit à l’aide des verbes à l’infinitif, du pronom personnel “soimême”, progresse avec le pronom personnel “nous” pour s’achever avec le déterminant “ma” et le pronom personnel “me” dans une réflexion qui va
Provas
VIS-À-VIS: au-delà d’une simple expression grammaticale
Il m’était arrivé de me retrouver comme dans un vaste désert, sans boussole. S’ouvraient alors tout autour de moi des chemins dont aucun ne me disait où il me mènerait. Il ne s’agissait pas de solitude, mais d’un vide si plein de possibilités qu’il devenait la matrice de la pire angoisse, pareille à celle de l’enfant abandonné dans les ténèbres, dont les cris ne frappait nulle oreille. Par de tels moments, fuir n’avait plus de sens, car fuir ne faisait que me ramener à moi, à moi seul, comme repère et comme menace. Si je me décidais à avancer ou à reculer, à bifurquer vers la droite ou à gauche, alors, une autre impression s’imposait à ma conscience: je me sentais enchaîné à un pieu invisible, si solidement enchaîné que l’immobilité totale devenait le choix de la sagesse. Mais rester planté là, au coeur de mon propre désert, resté planté là, sans nul écho humain, rester planté là c’était le pire enfer. Alors donc, l’enfer ce ne serait plus les autres, mais moimême. Je compris en même temps qu’au coeur de tout désert j’avais la possibilité, même le devoir, d’inventer un chemin qui ne soit pas une impasse, un chemin qui me conduise à un univers habité par des échos autres que ceux de mon silence ou de ma voix.
Si je suis mon enfer, alors je me dois de creuser dans mes propres ombres en quête non seulement d’une lueur qui m’attire des petits papillons, mais surtout de la lumière proche ou lointaine des autres qui sont ma véritable ouverture. Les autres? Les autres aux mille visages, connus, inconnus, inventés, ressuscités au coeur de mes souvenirs de lectures. Les autres réels et fictifs vis-à-vis, les autres mes ennemis, mes frères et mes soeurs, les autres. Les autres, c’ést-à-dire cette humanité dont je suis un échantillon.
J’ai fini par comprendre que je suis mon ultime vis-à-vis, celui que j’ai en face de moi, ami qui me tend une main ou me la retire, me montre ses crocs ou ses griffes. Mon vis-à-vis, ce fauve, donc moi, qu’il me faut dompter, à qui je ne dois rien céder qui ne soit conforme à ma conception de l’humain. Mon vis-à-vis, donc moi, dont je me dois de briser toutes les chaînes. Il s’agit bien de ça, être libre, au coeur d’un désert ou au fond de l’océan, être libre. En lisant un article de Mircea Eliade, dans son recueil de textes divers Fragmentarium, je tombe sur cette phrase: “Être libre signifie, avant tout, être responsable vis-à-vis de soi-même.” J’aurais juste ajouté qu’être libre c’est ne point s’aliéner envers son vis-à-vis, c’est-à-dire envers cet être en face de nous, je veux dire nous-mêmes, cet autre nous-mêmes qui nous présente mille pistes dont peut-être une seule nous mènerait vers ce qui grandit l’humain. Ma vie consiste à chercher, dans un vaste désert, l’unique chemin qui me mène vers ce qui grandit l’humain.
Adaptét de Dis-moi dix mots semés au loin, Sami Tchak, 2013.
Dans cette même phrase la proposition qui se répète “être libre”, avec le verbe à l’infinitif, a un caractère de
Provas
Caderno Container