Foram encontradas 3.184 questões.
La FIFA et le Fair-Play
Le fair-play constitue de manière générale un aspect important du football. Ce concept reflète les valeurs d’un comportement conforme aux Lois du Jeu sur le terrain, du bon sens et du respect envers ses co-équipiers, les arbitres, les adversaires et les supporters. La campagne de promotion du fair-play est née indirectement de la Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1986 et de la réaction admirable de l’entraîneur anglais, Sir Bobby Robson, lorsque Diego Maradona marqua son mémorable but de la main. Depuis, cette campagne a bénéficié du soutien inconditionnel de João Havelange, ancien Président de la FIFA, et de son actuel successeur, Joseph S. Blatter.
Afin que le message du fair-play soit davantage diffusé, la FIFA a mis au point un programme qui a transformé cette notion générale en un concept simple et facile à appréhender au travers d’un code de conduite qui peut être reconnu et respecté aussi bien par les joueurs que par les supporters.
Le fair-play joue un rôle essentiel dans le sport et son application est essentielle, en particulier dans les activités impliquant les plus jeunes. Les enfants ont besoin de valeurs fortes et le football, sport d’équipe par excellence, leur enseigne l’importance de la discipline, du respect, de la camaraderie et du fair-play, sur le terrain et en dehors.
Les dix règles d’or du code du fair-play sont les suivantes : 1) Joue fair-play. 2) Joue pour gagner mais accepte la défaite avec dignité. 3) Respecte les Lois du Jeu. 4) Respecte les adversaires, équipiers, arbitres, officiels et spectateurs. 5) Défends les intérêts du football. 6) Honore ceux qui défendent la bonne réputation du football. 7) Rejette la corruption, le dopage, le racisme, la violence, les paris et tout autre danger qui menace le football. 8) Aide les autres à résister aux tentatives de corruption. 9) Dénonce ceux qui tentent de discréditer notre sport. 10) Améliore le monde grâce au football.
Internet: <fr.fifa.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Sir Bobby Robson a exprimé son admiration pour le but marqué de la main par Maradona lors de la coupe du monde de football de Mexico en 1986.
Provas
La FIFA et le Fair-Play
Le fair-play constitue de manière générale un aspect important du football. Ce concept reflète les valeurs d’un comportement conforme aux Lois du Jeu sur le terrain, du bon sens et du respect envers ses co-équipiers, les arbitres, les adversaires et les supporters. La campagne de promotion du fair-play est née indirectement de la Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1986 et de la réaction admirable de l’entraîneur anglais, Sir Bobby Robson, lorsque Diego Maradona marqua son mémorable but de la main. Depuis, cette campagne a bénéficié du soutien inconditionnel de João Havelange, ancien Président de la FIFA, et de son actuel successeur, Joseph S. Blatter.
Afin que le message du fair-play soit davantage diffusé, la FIFA a mis au point un programme qui a transformé cette notion générale en un concept simple et facile à appréhender au travers d’un code de conduite qui peut être reconnu et respecté aussi bien par les joueurs que par les supporters.
Le fair-play joue un rôle essentiel dans le sport et son application est essentielle, en particulier dans les activités impliquant les plus jeunes. Les enfants ont besoin de valeurs fortes et le football, sport d’équipe par excellence, leur enseigne l’importance de la discipline, du respect, de la camaraderie et du fair-play, sur le terrain et en dehors.
Les dix règles d’or du code du fair-play sont les suivantes : 1) Joue fair-play. 2) Joue pour gagner mais accepte la défaite avec dignité. 3) Respecte les Lois du Jeu. 4) Respecte les adversaires, équipiers, arbitres, officiels et spectateurs. 5) Défends les intérêts du football. 6) Honore ceux qui défendent la bonne réputation du football. 7) Rejette la corruption, le dopage, le racisme, la violence, les paris et tout autre danger qui menace le football. 8) Aide les autres à résister aux tentatives de corruption. 9) Dénonce ceux qui tentent de discréditer notre sport. 10) Améliore le monde grâce au football.
Internet: <fr.fifa.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Le fair-play peut se résumer au respect de l’adversaire et des règles du jeu.
Provas
La FIFA et le Fair-Play
Le fair-play constitue de manière générale un aspect important du football. Ce concept reflète les valeurs d’un comportement conforme aux Lois du Jeu sur le terrain, du bon sens et du respect envers ses co-équipiers, les arbitres, les adversaires et les supporters. La campagne de promotion du fair-play est née indirectement de la Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1986 et de la réaction admirable de l’entraîneur anglais, Sir Bobby Robson, lorsque Diego Maradona marqua son mémorable but de la main. Depuis, cette campagne a bénéficié du soutien inconditionnel de João Havelange, ancien Président de la FIFA, et de son actuel successeur, Joseph S. Blatter.
Afin que le message du fair-play soit davantage diffusé, la FIFA a mis au point un programme qui a transformé cette notion générale en un concept simple et facile à appréhender au travers d’un code de conduite qui peut être reconnu et respecté aussi bien par les joueurs que par les supporters.
Le fair-play joue un rôle essentiel dans le sport et son application est essentielle, en particulier dans les activités impliquant les plus jeunes. Les enfants ont besoin de valeurs fortes et le football, sport d’équipe par excellence, leur enseigne l’importance de la discipline, du respect, de la camaraderie et du fair-play, sur le terrain et en dehors.
Les dix règles d’or du code du fair-play sont les suivantes : 1) Joue fair-play. 2) Joue pour gagner mais accepte la défaite avec dignité. 3) Respecte les Lois du Jeu. 4) Respecte les adversaires, équipiers, arbitres, officiels et spectateurs. 5) Défends les intérêts du football. 6) Honore ceux qui défendent la bonne réputation du football. 7) Rejette la corruption, le dopage, le racisme, la violence, les paris et tout autre danger qui menace le football. 8) Aide les autres à résister aux tentatives de corruption. 9) Dénonce ceux qui tentent de discréditer notre sport. 10) Améliore le monde grâce au football.
Internet: <fr.fifa.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Jouer en équipe contribue au développement social des enfants.
Provas
La FIFA et le Fair-Play
Le fair-play constitue de manière générale un aspect important du football. Ce concept reflète les valeurs d’un comportement conforme aux Lois du Jeu sur le terrain, du bon sens et du respect envers ses co-équipiers, les arbitres, les adversaires et les supporters. La campagne de promotion du fair-play est née indirectement de la Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1986 et de la réaction admirable de l’entraîneur anglais, Sir Bobby Robson, lorsque Diego Maradona marqua son mémorable but de la main. Depuis, cette campagne a bénéficié du soutien inconditionnel de João Havelange, ancien Président de la FIFA, et de son actuel successeur, Joseph S. Blatter.
Afin que le message du fair-play soit davantage diffusé, la FIFA a mis au point un programme qui a transformé cette notion générale en un concept simple et facile à appréhender au travers d’un code de conduite qui peut être reconnu et respecté aussi bien par les joueurs que par les supporters.
Le fair-play joue un rôle essentiel dans le sport et son application est essentielle, en particulier dans les activités impliquant les plus jeunes. Les enfants ont besoin de valeurs fortes et le football, sport d’équipe par excellence, leur enseigne l’importance de la discipline, du respect, de la camaraderie et du fair-play, sur le terrain et en dehors.
Les dix règles d’or du code du fair-play sont les suivantes : 1) Joue fair-play. 2) Joue pour gagner mais accepte la défaite avec dignité. 3) Respecte les Lois du Jeu. 4) Respecte les adversaires, équipiers, arbitres, officiels et spectateurs. 5) Défends les intérêts du football. 6) Honore ceux qui défendent la bonne réputation du football. 7) Rejette la corruption, le dopage, le racisme, la violence, les paris et tout autre danger qui menace le football. 8) Aide les autres à résister aux tentatives de corruption. 9) Dénonce ceux qui tentent de discréditer notre sport. 10) Améliore le monde grâce au football.
Internet: <fr.fifa.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Le joueur professionnel étant très bien payé doit juger la victoire plus importante que tout autre objectif.
Provas
La FIFA et le Fair-Play
Le fair-play constitue de manière générale un aspect important du football. Ce concept reflète les valeurs d’un comportement conforme aux Lois du Jeu sur le terrain, du bon sens et du respect envers ses co-équipiers, les arbitres, les adversaires et les supporters. La campagne de promotion du fair-play est née indirectement de la Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1986 et de la réaction admirable de l’entraîneur anglais, Sir Bobby Robson, lorsque Diego Maradona marqua son mémorable but de la main. Depuis, cette campagne a bénéficié du soutien inconditionnel de João Havelange, ancien Président de la FIFA, et de son actuel successeur, Joseph S. Blatter.
Afin que le message du fair-play soit davantage diffusé, la FIFA a mis au point un programme qui a transformé cette notion générale en un concept simple et facile à appréhender au travers d’un code de conduite qui peut être reconnu et respecté aussi bien par les joueurs que par les supporters.
Le fair-play joue un rôle essentiel dans le sport et son application est essentielle, en particulier dans les activités impliquant les plus jeunes. Les enfants ont besoin de valeurs fortes et le football, sport d’équipe par excellence, leur enseigne l’importance de la discipline, du respect, de la camaraderie et du fair-play, sur le terrain et en dehors.
Les dix règles d’or du code du fair-play sont les suivantes : 1) Joue fair-play. 2) Joue pour gagner mais accepte la défaite avec dignité. 3) Respecte les Lois du Jeu. 4) Respecte les adversaires, équipiers, arbitres, officiels et spectateurs. 5) Défends les intérêts du football. 6) Honore ceux qui défendent la bonne réputation du football. 7) Rejette la corruption, le dopage, le racisme, la violence, les paris et tout autre danger qui menace le football. 8) Aide les autres à résister aux tentatives de corruption. 9) Dénonce ceux qui tentent de discréditer notre sport. 10) Améliore le monde grâce au football.
Internet: <fr.fifa.com>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item.
Il existe une relation directe entre le code du fair-play et le code social : jouer ou vivre sans porter préjudice à autrui.
Provas
Crime et châtiment chez les figues

Certains figuiers punissent les guêpes qui ont déposé des oeufs dans les futurs fruits sans les avoir pollinisés : ils coupent la figue avant maturité !
Tout semble aller pour le mieux dans le monde des figuiers et des guêpes, deux espèces qui vivent sous le régime du mutualisme : l’insecte pollinise la plante tandis que les fruits de celle-ci protègent le développement des oeufs de l’hyménoptère. Cependant, ces relations constituent un fragile équilibre, où l’un des partenaires pourrait profiter de la situation en ne remplissant pas son rôle. Charlotte Jandér et Allen Herre, de l’Institut Smithonian pour la recherche tropicale, au Panama, se sont intéressés à ce mutualisme et ont montré comment certains figuiers punissent les guêpes qui trichent.
Les chercheurs ont étudié six tandems plantes-insectes qui se distinguent par l’énergie déployée par la guêpe pour recueillir le pollen. Certaines espèces de guêpes sont plutôt passives et se contentent de récupérer dans les fleurs mâles le pollen qui se colle à leurs pattes (avant de le déposer dans des fleurs femelles où le pollen féconde les ovules), tandis que d’autres sont actives et collectent les gamètes mâles (le pollen) dans des réceptacles prévus à cet effet. Ce dernier mode serait apparu plus tardivement au regard de l’évolution.
Les figuiers du premier type (à pollinisation passive) produisent de nombreuses fleurs mâles, grandes, et libérant un pollen abondant. Ainsi, ces arbres dépensent beaucoup de ressources pour leur reproduction. À l’inverse, les figuiers du second type produisent peu de fleurs mâles, celles-ci étant en outre petites. L’investissement est moindre, mais la dépendance vis-à-vis des guêpes est accrue, pour assurer le développement d’un maximum de figues.
Plusieurs observations ont révélé que, dans le second cas, les insectes qui n’ont déposé aucun pollen dans les figues — économisant ainsi leur énergie — sont sanctionnés : les fruits se détachent avant maturité et précipitent les oeufs des guêpes au sol avec eux, les condamnant. L’étude montre qu’il y a moins de tricherie quand les sanctions sont plus fortes. Les mêmes résultats se vérifient aussi bien dans les associations entre insectes sociaux qu’entre êtres humains, et montrent qu’une relation stable et durable est possible, mais qu’elle n’est pas fondée sur la confiance. Les sanctions paraissent être nécessaires pour garantir un bénéfice mutuel. Les mêmes principes généraux contribuent à maintenir la coopération au sein de chaque espèce comme entre espèces différentes.
Internet: <www.pourlascience.fr>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item suivant.
La recherche conduite par Charlotte Jander et Allen Herre porte exclusivement sur six espèces différentes.
Provas
Crime et châtiment chez les figues

Certains figuiers punissent les guêpes qui ont déposé des oeufs dans les futurs fruits sans les avoir pollinisés : ils coupent la figue avant maturité !
Tout semble aller pour le mieux dans le monde des figuiers et des guêpes, deux espèces qui vivent sous le régime du mutualisme : l’insecte pollinise la plante tandis que les fruits de celle-ci protègent le développement des oeufs de l’hyménoptère. Cependant, ces relations constituent un fragile équilibre, où l’un des partenaires pourrait profiter de la situation en ne remplissant pas son rôle. Charlotte Jandér et Allen Herre, de l’Institut Smithonian pour la recherche tropicale, au Panama, se sont intéressés à ce mutualisme et ont montré comment certains figuiers punissent les guêpes qui trichent.
Les chercheurs ont étudié six tandems plantes-insectes qui se distinguent par l’énergie déployée par la guêpe pour recueillir le pollen. Certaines espèces de guêpes sont plutôt passives et se contentent de récupérer dans les fleurs mâles le pollen qui se colle à leurs pattes (avant de le déposer dans des fleurs femelles où le pollen féconde les ovules), tandis que d’autres sont actives et collectent les gamètes mâles (le pollen) dans des réceptacles prévus à cet effet. Ce dernier mode serait apparu plus tardivement au regard de l’évolution.
Les figuiers du premier type (à pollinisation passive) produisent de nombreuses fleurs mâles, grandes, et libérant un pollen abondant. Ainsi, ces arbres dépensent beaucoup de ressources pour leur reproduction. À l’inverse, les figuiers du second type produisent peu de fleurs mâles, celles-ci étant en outre petites. L’investissement est moindre, mais la dépendance vis-à-vis des guêpes est accrue, pour assurer le développement d’un maximum de figues.
Plusieurs observations ont révélé que, dans le second cas, les insectes qui n’ont déposé aucun pollen dans les figues — économisant ainsi leur énergie — sont sanctionnés : les fruits se détachent avant maturité et précipitent les oeufs des guêpes au sol avec eux, les condamnant. L’étude montre qu’il y a moins de tricherie quand les sanctions sont plus fortes. Les mêmes résultats se vérifient aussi bien dans les associations entre insectes sociaux qu’entre êtres humains, et montrent qu’une relation stable et durable est possible, mais qu’elle n’est pas fondée sur la confiance. Les sanctions paraissent être nécessaires pour garantir un bénéfice mutuel. Les mêmes principes généraux contribuent à maintenir la coopération au sein de chaque espèce comme entre espèces différentes.
Internet: <www.pourlascience.fr>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item suivant.
Bien que les guêpes qui établissent une relation de pollinisation avec les figuiers appartiennent à des espèces différentes, la méthode de pollinisation qu’elles utilisent est la même.
Provas
Crime et châtiment chez les figues

Certains figuiers punissent les guêpes qui ont déposé des oeufs dans les futurs fruits sans les avoir pollinisés : ils coupent la figue avant maturité !
Tout semble aller pour le mieux dans le monde des figuiers et des guêpes, deux espèces qui vivent sous le régime du mutualisme : l’insecte pollinise la plante tandis que les fruits de celle-ci protègent le développement des oeufs de l’hyménoptère. Cependant, ces relations constituent un fragile équilibre, où l’un des partenaires pourrait profiter de la situation en ne remplissant pas son rôle. Charlotte Jandér et Allen Herre, de l’Institut Smithonian pour la recherche tropicale, au Panama, se sont intéressés à ce mutualisme et ont montré comment certains figuiers punissent les guêpes qui trichent.
Les chercheurs ont étudié six tandems plantes-insectes qui se distinguent par l’énergie déployée par la guêpe pour recueillir le pollen. Certaines espèces de guêpes sont plutôt passives et se contentent de récupérer dans les fleurs mâles le pollen qui se colle à leurs pattes (avant de le déposer dans des fleurs femelles où le pollen féconde les ovules), tandis que d’autres sont actives et collectent les gamètes mâles (le pollen) dans des réceptacles prévus à cet effet. Ce dernier mode serait apparu plus tardivement au regard de l’évolution.
Les figuiers du premier type (à pollinisation passive) produisent de nombreuses fleurs mâles, grandes, et libérant un pollen abondant. Ainsi, ces arbres dépensent beaucoup de ressources pour leur reproduction. À l’inverse, les figuiers du second type produisent peu de fleurs mâles, celles-ci étant en outre petites. L’investissement est moindre, mais la dépendance vis-à-vis des guêpes est accrue, pour assurer le développement d’un maximum de figues.
Plusieurs observations ont révélé que, dans le second cas, les insectes qui n’ont déposé aucun pollen dans les figues — économisant ainsi leur énergie — sont sanctionnés : les fruits se détachent avant maturité et précipitent les oeufs des guêpes au sol avec eux, les condamnant. L’étude montre qu’il y a moins de tricherie quand les sanctions sont plus fortes. Les mêmes résultats se vérifient aussi bien dans les associations entre insectes sociaux qu’entre êtres humains, et montrent qu’une relation stable et durable est possible, mais qu’elle n’est pas fondée sur la confiance. Les sanctions paraissent être nécessaires pour garantir un bénéfice mutuel. Les mêmes principes généraux contribuent à maintenir la coopération au sein de chaque espèce comme entre espèces différentes.
Internet: <www.pourlascience.fr>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item suivant.
Les sanctions n’interfèrent pas sur le comportement des participants à respecter ou non les règles.
Provas
Crime et châtiment chez les figues

Certains figuiers punissent les guêpes qui ont déposé des oeufs dans les futurs fruits sans les avoir pollinisés : ils coupent la figue avant maturité !
Tout semble aller pour le mieux dans le monde des figuiers et des guêpes, deux espèces qui vivent sous le régime du mutualisme : l’insecte pollinise la plante tandis que les fruits de celle-ci protègent le développement des oeufs de l’hyménoptère. Cependant, ces relations constituent un fragile équilibre, où l’un des partenaires pourrait profiter de la situation en ne remplissant pas son rôle. Charlotte Jandér et Allen Herre, de l’Institut Smithonian pour la recherche tropicale, au Panama, se sont intéressés à ce mutualisme et ont montré comment certains figuiers punissent les guêpes qui trichent.
Les chercheurs ont étudié six tandems plantes-insectes qui se distinguent par l’énergie déployée par la guêpe pour recueillir le pollen. Certaines espèces de guêpes sont plutôt passives et se contentent de récupérer dans les fleurs mâles le pollen qui se colle à leurs pattes (avant de le déposer dans des fleurs femelles où le pollen féconde les ovules), tandis que d’autres sont actives et collectent les gamètes mâles (le pollen) dans des réceptacles prévus à cet effet. Ce dernier mode serait apparu plus tardivement au regard de l’évolution.
Les figuiers du premier type (à pollinisation passive) produisent de nombreuses fleurs mâles, grandes, et libérant un pollen abondant. Ainsi, ces arbres dépensent beaucoup de ressources pour leur reproduction. À l’inverse, les figuiers du second type produisent peu de fleurs mâles, celles-ci étant en outre petites. L’investissement est moindre, mais la dépendance vis-à-vis des guêpes est accrue, pour assurer le développement d’un maximum de figues.
Plusieurs observations ont révélé que, dans le second cas, les insectes qui n’ont déposé aucun pollen dans les figues — économisant ainsi leur énergie — sont sanctionnés : les fruits se détachent avant maturité et précipitent les oeufs des guêpes au sol avec eux, les condamnant. L’étude montre qu’il y a moins de tricherie quand les sanctions sont plus fortes. Les mêmes résultats se vérifient aussi bien dans les associations entre insectes sociaux qu’entre êtres humains, et montrent qu’une relation stable et durable est possible, mais qu’elle n’est pas fondée sur la confiance. Les sanctions paraissent être nécessaires pour garantir un bénéfice mutuel. Les mêmes principes généraux contribuent à maintenir la coopération au sein de chaque espèce comme entre espèces différentes.
Internet: <www.pourlascience.fr>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item suivant.
Le thème central du texte est la nécessité pour chacune des parties d’une relation d’intérêt d’accomplir son rôle.
Provas
Crime et châtiment chez les figues

Certains figuiers punissent les guêpes qui ont déposé des oeufs dans les futurs fruits sans les avoir pollinisés : ils coupent la figue avant maturité !
Tout semble aller pour le mieux dans le monde des figuiers et des guêpes, deux espèces qui vivent sous le régime du mutualisme : l’insecte pollinise la plante tandis que les fruits de celle-ci protègent le développement des oeufs de l’hyménoptère. Cependant, ces relations constituent un fragile équilibre, où l’un des partenaires pourrait profiter de la situation en ne remplissant pas son rôle. Charlotte Jandér et Allen Herre, de l’Institut Smithonian pour la recherche tropicale, au Panama, se sont intéressés à ce mutualisme et ont montré comment certains figuiers punissent les guêpes qui trichent.
Les chercheurs ont étudié six tandems plantes-insectes qui se distinguent par l’énergie déployée par la guêpe pour recueillir le pollen. Certaines espèces de guêpes sont plutôt passives et se contentent de récupérer dans les fleurs mâles le pollen qui se colle à leurs pattes (avant de le déposer dans des fleurs femelles où le pollen féconde les ovules), tandis que d’autres sont actives et collectent les gamètes mâles (le pollen) dans des réceptacles prévus à cet effet. Ce dernier mode serait apparu plus tardivement au regard de l’évolution.
Les figuiers du premier type (à pollinisation passive) produisent de nombreuses fleurs mâles, grandes, et libérant un pollen abondant. Ainsi, ces arbres dépensent beaucoup de ressources pour leur reproduction. À l’inverse, les figuiers du second type produisent peu de fleurs mâles, celles-ci étant en outre petites. L’investissement est moindre, mais la dépendance vis-à-vis des guêpes est accrue, pour assurer le développement d’un maximum de figues.
Plusieurs observations ont révélé que, dans le second cas, les insectes qui n’ont déposé aucun pollen dans les figues — économisant ainsi leur énergie — sont sanctionnés : les fruits se détachent avant maturité et précipitent les oeufs des guêpes au sol avec eux, les condamnant. L’étude montre qu’il y a moins de tricherie quand les sanctions sont plus fortes. Les mêmes résultats se vérifient aussi bien dans les associations entre insectes sociaux qu’entre êtres humains, et montrent qu’une relation stable et durable est possible, mais qu’elle n’est pas fondée sur la confiance. Les sanctions paraissent être nécessaires pour garantir un bénéfice mutuel. Les mêmes principes généraux contribuent à maintenir la coopération au sein de chaque espèce comme entre espèces différentes.
Internet: <www.pourlascience.fr>.
D’après le texte ci-dessus, jugez le item suivant.
Le figuier et la guêpe, bien qu’appartenant à deux règnes différents de la nature, sont solidaires pour leur reproduction.
Provas
Caderno Container