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3454839 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé A. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier temps . Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandises. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendent. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux ”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves C. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixerD sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

Le pronom qui ne fait pas référence aux paroles de l’indigène est souligné dans:

 

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3454838 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier tempsA . Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandisesB. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendentC. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux D”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixer sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux.

Une attitude opposée à celle exprimée dans le passage ci-dessus est décrite dans l’énoncé suivant:

 

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3454837 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier temps. Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandises. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendent. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixer sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

leur langue a pris en moi.

Le verbe du fragment pourrait être remplacé, sans changement important de sens, par:

 

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3454836 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier temps. Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandises. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendent. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixer sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte.

Le commentaire ci-dessus peut être caractérisé comme:

 

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3454835 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier temps. Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandises. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendent. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixer sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

Le but du récit fait par le narrateur Yanomami peut être défini comme:

 

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3454778 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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POUR REGAGNER LE TEMPS PERDU

Pour ceux qui y parviennent, l’été est l’occasion de délaisser ses doudous du quotidien, montres et téléphones portables. Le temps s’étire, l’horloge ne dicte plus l’agenda. Ouf ! On profite de l’accalmie pour se reposer et dresser un éventail de solutions afin de ralentir le rythme. Car le sentiment de ne pas maîtriser le tempo de sa vie est plus que jamais partagé dans notre société. Pas le temps, tout va trop vite…

Huit personnes sur dix souhaitent ralentir leur rythme de vie, la moitié considérant qu’elles manquent de temps, selon l’Observatoire société et consommation qui a réalisé une enquête en 2016 sur près de 12000 sondés, dans six pays industrialisés. “Tout le monde se plaint de cet emballement et tout le monde consent à en être victime!”, fait remarquer Gilles Vernet, ancien opérateur de marchés financiers, devenu professeur des écoles et auteur du documentaire “Tout s’accélère”.

D’autres statistiques illustrent la cadence infernale de notre société, comme celles sur l’évolution depuis cinquante ans de la production, de la consommation, des émissions de carbone, de l’acidification des océans ou de la population. “Il ne peut pas y avoir de développement infini”, rappelle Gilles Vernet, qui pointe la responsabilité de la financiarisation à outrance, de la soumission au rythme des marchés et à leur trading haute fréquence.

Cette course folle en laisse beaucoup sur le bas-côté: “Nous sommes privilégiés, car la majorité de la population mondiale n’est pas concernée par la dictature de l’urgence et tente juste de survivre. C’est une des conséquences de l’accélération: elle creuse encore un peu plus les inégalités entre les riches et les pauvres”, déplore Jérôme Lèbre, directeur de programme au Collège international de philosophie de Paris. Il rappelle que, logiquement, grâce aux robots et aux algorithmes, l’homme devrait travailler moins: “À l’époque de Marx, la machine était dépendante des gestes de l’homme qui devait donc aller à sa vitesse… Aujourd’hui, c’est le contraire: en s’autonomisant, elle est censée lui faire gagner du temps”. Mais plus il a de temps et plus l’homme moderne l’occupe, en le mesurant toujours plus finement.

C’est la maladie de sa mère qui a poussé Gilles Vernet, disciple du sociologue allemand Hartmut Rosa, qui combat “l’accélération compulsive”, à se reconvertir, au début des années 2000: “Je voulais profiter de nos derniers moments. Ma vie d’opérateur était absurde, il fallait trouver une occupation en harmonie avec les circonstances. Alors que sur les marchés j’étais l’esclave du temps, j’en suis presque devenu le maître aujourd’hui”. Ainsi, avec ses élèves, il commence toujours la journée par cinq minutes de respirations profondes, “pour faire le vide, descendre et reprendre conscience”. À l’image du mouvement slow qui prône un ralentissement global de nos modes de vie, pour en profiter plutôt que de courir après.

PHILIPPE SALVADOR Adaptado de lejournaltoulousain.fr.

pour en profiter plutôt que de courir après.

Le pronom dans le fragment ci-dessus reprend le mot suivant:

 

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3454777 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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POUR REGAGNER LE TEMPS PERDU

Pour ceux qui y parviennent, l’été est l’occasion de délaisser ses doudous du quotidien, montres et téléphones portables. Le temps s’étire, l’horloge ne dicte plus l’agenda. Ouf ! On profite de l’accalmie pour se reposer et dresser un éventail de solutions afin de ralentir le rythme. Car le sentiment de ne pas maîtriser le tempo de sa vie est plus que jamais partagé dans notre société. Pas le temps, tout va trop vite…

Huit personnes sur dix souhaitent ralentir leur rythme de vie, la moitié considérant qu’elles manquent de temps, selon l’Observatoire société et consommation qui a réalisé une enquête en 2016 sur près de 12000 sondés, dans six pays industrialisés. “Tout le monde se plaint de cet emballement et tout le monde consent à en être victime!”, fait remarquer Gilles Vernet, ancien opérateur de marchés financiers, devenu professeur des écoles et auteur du documentaire “Tout s’accélère”.

D’autres statistiques illustrent la cadence infernale de notre société, comme celles sur l’évolution depuis cinquante ans de la production, de la consommation, des émissions de carbone, de l’acidification des océans ou de la population. “Il ne peut pas y avoir de développement infini”, rappelle Gilles Vernet, qui pointe la responsabilité de la financiarisation à outrance, de la soumission au rythme des marchés et à leur trading haute fréquence.

Cette course folle en laisse beaucoup sur le bas-côté: “Nous sommes privilégiés, car la majorité de la population mondiale n’est pas concernée par la dictature de l’urgence et tente juste de survivre. C’est une des conséquences de l’accélération: elle creuse encore un peu plus les inégalités entre les riches et les pauvres”, déplore Jérôme Lèbre, directeur de programme au Collège international de philosophie de Paris. Il rappelle que, logiquement, grâce aux robots et aux algorithmes, l’homme devrait travailler moins: “À l’époque de Marx, la machine était dépendante des gestes de l’homme qui devait donc aller à sa vitesse… Aujourd’hui, c’est le contraire: en s’autonomisant, elle est censée lui faire gagner du temps”. Mais plus il a de temps et plus l’homme moderne l’occupe, en le mesurant toujours plus finement.

C’est la maladie de sa mère qui a poussé Gilles Vernet, disciple du sociologue allemand Hartmut Rosa, qui combat “l’accélération compulsive”, à se reconvertir, au début des années 2000: “Je voulais profiter de nos derniers moments. Ma vie d’opérateur était absurde, il fallait trouver une occupation en harmonie avec les circonstances. Alors que sur les marchés j’étais l’esclave du temps, j’en suis presque devenu le maître aujourd’hui”. Ainsi, avec ses élèves, il commence toujours la journée par cinq minutes de respirations profondes, “pour faire le vide, descendre et reprendre conscience”. À l’image du mouvement slow qui prône un ralentissement global de nos modes de vie, pour en profiter plutôt que de courir après.

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L’homme devrait travailler moins:

Dans l’affirmation, la forme du verbe devoir apporte le sens de:

 

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3454776 Ano: 2023
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POUR REGAGNER LE TEMPS PERDU

Pour ceux qui y parviennent, l’été est l’occasion de délaisser ses doudous du quotidien, montres et téléphones portables. Le temps s’étire, l’horloge ne dicte plus l’agenda. Ouf ! On profite de l’accalmie pour se reposer et dresser un éventail de solutions afin de ralentir le rythme. Car le sentiment de ne pas maîtriser le tempo de sa vie est plus que jamais partagé dans notre société. Pas le temps, tout va trop vite…

Huit personnes sur dix souhaitent ralentir leur rythme de vie, la moitié considérant qu’elles manquent de temps, selon l’Observatoire société et consommation qui a réalisé une enquête en 2016 sur près de 12000 sondés, dans six pays industrialisés. “Tout le monde se plaint de cet emballement et tout le monde consent à en être victime!”, fait remarquer Gilles Vernet, ancien opérateur de marchés financiers, devenu professeur des écoles et auteur du documentaire “Tout s’accélère”.

D’autres statistiques illustrent la cadence infernale de notre société, comme celles sur l’évolution depuis cinquante ans de la production, de la consommation, des émissions de carbone, de l’acidification des océans ou de la population. “Il ne peut pas y avoir de développement infini”, rappelle Gilles Vernet, qui pointe la responsabilité de la financiarisation à outranceA), de la soumission au rythme des marchés et à leur trading haute fréquence.

Cette course folle en laisse beaucoup sur le bas-côté: “Nous sommes privilégiés, car la majorité de la population mondiale n’est pas concernée par la dictature de l’urgenceB) et tente juste de survivre. C’est une des conséquences de l’accélérationC): elle creuse encore un peu plus les inégalités entre les riches et les pauvresD)”, déplore Jérôme Lèbre, directeur de programme au Collège international de philosophie de Paris. Il rappelle que, logiquement, grâce aux robots et aux algorithmes, l’homme devrait travailler moins: “À l’époque de Marx, la machine était dépendante des gestes de l’homme qui devait donc aller à sa vitesse… Aujourd’hui, c’est le contraire: en s’autonomisant, elle est censée lui faire gagner du temps”. Mais plus il a de temps et plus l’homme moderne l’occupe, en le mesurant toujours plus finement.

C’est la maladie de sa mère qui a poussé Gilles Vernet, disciple du sociologue allemand Hartmut Rosa, qui combat “l’accélération compulsive”, à se reconvertir, au début des années 2000: “Je voulais profiter de nos derniers moments. Ma vie d’opérateur était absurde, il fallait trouver une occupation en harmonie avec les circonstances. Alors que sur les marchés j’étais l’esclave du temps, j’en suis presque devenu le maître aujourd’hui”. Ainsi, avec ses élèves, il commence toujours la journée par cinq minutes de respirations profondes, “pour faire le vide, descendre et reprendre conscience”. À l’image du mouvement slow qui prône un ralentissement global de nos modes de vie, pour en profiter plutôt que de courir après.

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la cadence infernale de notre société,

Le fragment qui reprend la notion contenue dans l’expression ci-dessus c’est:

 

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POUR REGAGNER LE TEMPS PERDU

Pour ceux qui y parviennent, l’été est l’occasion de délaisser ses doudous du quotidien, montres et téléphones portables. Le temps s’étire, l’horloge ne dicte plus l’agenda. Ouf ! On profite de l’accalmie pour se reposer et dresser un éventail de solutions afin de ralentir le rythme. Car le sentiment de ne pas maîtriser le tempo de sa vie est plus que jamais partagé dans notre société. Pas le temps, tout va trop vite…

Huit personnes sur dix souhaitent ralentir leur rythme de vie, la moitié considérant qu’elles manquent de temps, selon l’Observatoire société et consommation qui a réalisé une enquête en 2016 sur près de 12000 sondés, dans six pays industrialisés. “Tout le monde se plaint de cet emballement et tout le monde consent à en être victime!”, fait remarquer Gilles Vernet, ancien opérateur de marchés financiers, devenu professeur des écoles et auteur du documentaire “Tout s’accélère”.

D’autres statistiques illustrent la cadence infernale de notre société, comme celles sur l’évolution depuis cinquante ans de la production, de la consommation, des émissions de carbone, de l’acidification des océans ou de la population. “Il ne peut pas y avoir de développement infini”, rappelle Gilles Vernet, qui pointe la responsabilité de la financiarisation à outrance, de la soumission au rythme des marchés et à leur trading haute fréquence.

Cette course folle en laisse beaucoup sur le bas-côté: “Nous sommes privilégiés, car la majorité de la population mondiale n’est pas concernée par la dictature de l’urgence et tente juste de survivre. C’est une des conséquences de l’accélération: elle creuse encore un peu plus les inégalités entre les riches et les pauvres”, déplore Jérôme Lèbre, directeur de programme au Collège international de philosophie de Paris. Il rappelle que, logiquement, grâce aux robots et aux algorithmes, l’homme devrait travailler moins: “À l’époque de Marx, la machine était dépendante des gestes de l’homme qui devait donc aller à sa vitesse… Aujourd’hui, c’est le contraire: en s’autonomisant, elle est censée lui faire gagner du temps”. Mais plus il a de temps et plus l’homme moderne l’occupe, en le mesurant toujours plus finement.

C’est la maladie de sa mère qui a poussé Gilles Vernet, disciple du sociologue allemand Hartmut Rosa, qui combat “l’accélération compulsive”, à se reconvertir, au début des années 2000: “Je voulais profiter de nos derniers moments. Ma vie d’opérateur était absurde, il fallait trouver une occupation en harmonie avec les circonstances. Alors que sur les marchés j’étais l’esclave du temps, j’en suis presque devenu le maître aujourd’hui”. Ainsi, avec ses élèves, il commence toujours la journée par cinq minutes de respirations profondes, “pour faire le vide, descendre et reprendre conscience”. À l’image du mouvement slow qui prône un ralentissement global de nos modes de vie, pour en profiter plutôt que de courir après.

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Le temps s’étire, l’horloge ne dicte plus l’agenda. Ouf !

L’interjection Ouf ! exprime une réaction de l’auteur par rapport à l’affirmation qui la précède. Cette réaction peut être comprise comme une manifestation de:

 

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Pour ceux qui y parviennent, l’été est l’occasion de délaisser ses doudous du quotidien, montres et téléphones portables. Le temps s’étire, l’horloge ne dicte plus l’agenda. Ouf ! On profite de l’accalmie pour se reposer et dresser un éventail de solutions afin de ralentir le rythme. Car le sentiment de ne pas maîtriser le tempo de sa vie est plus que jamais partagé dans notre société. Pas le temps, tout va trop vite…

Huit personnes sur dix souhaitent ralentir leur rythme de vie, la moitié considérant qu’elles manquent de temps, selon l’Observatoire société et consommation qui a réalisé une enquête en 2016 sur près de 12000 sondés, dans six pays industrialisés. “Tout le monde se plaint de cet emballement et tout le monde consent à en être victime!”, fait remarquer Gilles Vernet, ancien opérateur de marchés financiers, devenu professeur des écoles et auteur du documentaire “Tout s’accélère”.

D’autres statistiques illustrent la cadence infernale de notre société, comme celles sur l’évolution depuis cinquante ans de la production, de la consommation, des émissions de carbone, de l’acidification des océans ou de la population. “Il ne peut pas y avoir de développement infini”, rappelle Gilles Vernet, qui pointe la responsabilité de la financiarisation à outrance, de la soumission au rythme des marchés et à leur trading haute fréquence.

Cette course folle en laisse beaucoup sur le bas-côté: “Nous sommes privilégiés, car la majorité de la population mondiale n’est pas concernée par la dictature de l’urgence et tente juste de survivre. C’est une des conséquences de l’accélération: elle creuse encore un peu plus les inégalités entre les riches et les pauvres”, déplore Jérôme Lèbre, directeur de programme au Collège international de philosophie de Paris. Il rappelle que, logiquement, grâce aux robots et aux algorithmes, l’homme devrait travailler moins: “À l’époque de Marx, la machine était dépendante des gestes de l’homme qui devait donc aller à sa vitesse… Aujourd’hui, c’est le contraire: en s’autonomisant, elle est censée lui faire gagner du temps”. Mais plus il a de temps et plus l’homme moderne l’occupe, en le mesurant toujours plus finement.

C’est la maladie de sa mère qui a poussé Gilles Vernet, disciple du sociologue allemand Hartmut Rosa, qui combat “l’accélération compulsive”, à se reconvertir, au début des années 2000: “Je voulais profiter de nos derniers moments. Ma vie d’opérateur était absurde, il fallait trouver une occupation en harmonie avec les circonstances. Alors que sur les marchés j’étais l’esclave du temps, j’en suis presque devenu le maître aujourd’hui”. Ainsi, avec ses élèves, il commence toujours la journée par cinq minutes de respirations profondes, “pour faire le vide, descendre et reprendre conscience”. À l’image du mouvement slow qui prône un ralentissement global de nos modes de vie, pour en profiter plutôt que de courir après.

PHILIPPE SALVADOR Adaptado de lejournaltoulousain.fr.

Pour regagner le temps perdu (titre)

Étant donné la réflexion sur le temps proposée par le texte, on identifie dans son titre l’idée de:

 

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