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QU’EST-CE QUE LA VIE ?
Nous allons découvrir qu’une bonne définition de la vie fait autant référence à la théorie de l’information qu’aux lois fondamentales de la biologie.
On peut dire que la vie se manifeste lorsque le sujet transforme de l’énergie, métabolise et excrète. Or une usine, une automobile ou un ordinateur effectuent ces opérations mais nous ne les considérons pas comme des êtres vivants. On peut ajouter que le sujet doit se situer loin de l’équilibre. La manifestation d’un éclair ou une réaction chimique auto-entretenue est bel et bien une réaction se déroulant en dehors de l’équilibre thermodynamique, mais elle n’est toujours pas un être vivant. Alors, qu’est-ce que la vie?
Il existe une définition biologique de la vie: un organisme est dit vivant lorsqu’il échange de la matière et de l’énergie avec son environnement en conservant son autonomie, lorsqu’il se reproduit et évolue par sélection naturelle. Mais cette définition est encore insuffisante. Entre une pierre inerte et un organisme, un cristal en phase de croissance paraît vivant: il grandit et est capable de choisir des éléments de sa nature afin de ne pas créer d’impuretés, pourtant ce n’est qu’un minéral, il n’est pas vivant. A l’inverse, une mule est bien vivante, mais incapable d’avoir une descendance.
Une entreprise transforme de l’énergie mais ce n’est pas un organisme vivant. Un virus informatique peut se multiplier en contaminant des programmes comme son équivalent biologique infecte une cellule, mais mérite-t-il pour autant le qualificatif d’organisme? Grâce à l’informatique, les chercheurs disposent d’un outil puissant capable de simuler les fonctions du vivant et ils incorporent dans leurs programmes tant de paramètres qu’ils peuvent reproduire des organismes virtuels: des colonies de fourmis, l’évolution d’un oeuf d’escargot ou la croissance des plantes.
Un robot est une machine programmée, il ne fonctionne pas au hasard et sa mécanique s’use. Il n’est pas vivant. Si le robot musicien de l’exposition de Tsukuba (Japon, 1989) ou la créature de Mary Shelley “Frankenstein” semblent tout aussi vivants que vous et moi, il manque à ces créatures humanoïdes fantasques une combinaison subtile qui gouverne tous les processus du vivant: le hasard.
Tous les organismes vivent selon un “ordre aléatoire” qui assure leur stabilité, tout en leur permettant de réagir à l’environnement. C’est la faculté d’adaptation, l’apprentissage. Sans ordre, le monde plongerait dans l’anarchie; sans hasard – et nous verrons en cosmologie qu’il n’est pas “innocent” – il n’y aurait pas d’évolution. Tous les programmes informatiques, même s’ils paraissent capables de réagir à des situations imprévues ou de prendre des décisions, sont créés en fonction d’un but précis. Au Moyen-Âge on affirmait que la finalité de l’homme était de s’approcher de l’image de Dieu, pourtant un organisme vivant n’est pas une machine. La vie, à son tour, évolue dans le temps et met en jeu une infinité de paramètres, ce qui la rend apparemment imprévisible.
THIERRY LOMBRY
Adaptado de futura-sciences.com.
À la fin du texte, le rapport établi entre l'homme et la machine est basé sur différents paramètres. Parmi ces paramètres, celui qui concerne exclusivement la machine est le suivant:
Provas
QU’EST-CE QUE LA VIE ?
Nous allons découvrir qu’une bonne définition de la vie fait autant référence à la théorie de l’information qu’aux lois fondamentales de la biologie.
On peut dire que la vie se manifeste lorsque le sujet transforme de l’énergie, métabolise et excrète. Or une usine, une automobile ou un ordinateur effectuent ces opérations mais nous ne les considérons pas comme des êtres vivants. On peut ajouter que le sujet doit se situer loin de l’équilibre. La manifestation d’un éclair ou une réaction chimique auto-entretenue est bel et bien une réaction se déroulant en dehors de l’équilibre thermodynamique, mais elle n’est toujours pas un être vivant. Alors, qu’est-ce que la vie?
Il existe une définition biologique de la vie: un organisme est dit vivant lorsqu’il échange de la matière et de l’énergie avec son environnement en conservant son autonomie, lorsqu’il se reproduit et évolue par sélection naturelle. Mais cette définition est encore insuffisante. Entre une pierre inerte et un organisme, un cristal en phase de croissance paraît vivant: il grandit et est capable de choisir des éléments de sa nature afin de ne pas créer d’impuretés, pourtant ce n’est qu’un minéral, il n’est pas vivant. A l’inverse, une mule est bien vivante, mais incapable d’avoir une descendance.
Une entreprise transforme de l’énergie mais ce n’est pas un organisme vivant. Un virus informatique peut se multiplier en contaminant des programmes comme son équivalent biologique infecte une cellule, mais mérite-t-il pour autant le qualificatif d’organisme? Grâce à l’informatique, les chercheurs disposent d’un outil puissant capable de simuler les fonctions du vivant et ils incorporent dans leurs programmes tant de paramètres qu’ils peuvent reproduire des organismes virtuels: des colonies de fourmis, l’évolution d’un oeuf d’escargot ou la croissance des plantes.
Un robot est une machine programmée, il ne fonctionne pas au hasard et sa mécanique s’use. Il n’est pas vivant. Si le robot musicien de l’exposition de Tsukuba (Japon, 1989) ou la créature de Mary Shelley “Frankenstein” semblent tout aussi vivants que vous et moi, il manque à ces créatures humanoïdes fantasques une combinaison subtile qui gouverne tous les processus du vivant: le hasard.
Tous les organismes vivent selon un “ordre aléatoire” qui assure leur stabilité, tout en leur permettant de réagir à l’environnement. C’est la faculté d’adaptation, l’apprentissage. Sans ordre, le monde plongerait dans l’anarchie; sans hasard – et nous verrons en cosmologie qu’il n’est pas “innocent” – il n’y aurait pas d’évolution. Tous les programmes informatiques, même s’ils paraissent capables de réagir à des situations imprévues ou de prendre des décisions, sont créés en fonction d’un but précis. Au Moyen-Âge on affirmait que la finalité de l’homme était de s’approcher de l’image de Dieu, pourtant un organisme vivant n’est pas une machine. La vie, à son tour, évolue dans le temps et met en jeu une infinité de paramètres, ce qui la rend apparemment imprévisible.
THIERRY LOMBRY
Adaptado de futura-sciences.com.
L’auteur affirme que les circonstances qui déterminent l’évolution des êtres vivants se caractérisent par être:
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QU’EST-CE QUE LA VIE ?
Nous allons découvrir qu’une bonne définition de la vie fait autant référence à la théorie de l’information qu’aux lois fondamentales de la biologie.
On peut dire que la vie se manifeste lorsque le sujet transforme de l’énergie, métabolise et excrète. Or une usine, une automobile ou un ordinateur effectuent ces opérations mais nous ne les considérons pas comme des êtres vivants. On peut ajouter que le sujet doit se situer loin de l’équilibre. La manifestation d’un éclair ou une réaction chimique auto-entretenue est bel et bien une réaction se déroulant en dehors de l’équilibre thermodynamique, mais elle n’est toujours pas un être vivant. Alors, qu’est-ce que la vie?
Il existe une définition biologique de la vie: un organisme est dit vivant lorsqu’il échange de la matière et de l’énergie avec son environnement en conservant son autonomie, lorsqu’il se reproduit et évolue par sélection naturelle. Mais cette définition est encore insuffisante. Entre une pierre inerte et un organisme, un cristal en phase de croissance paraît vivant: il grandit et est capable de choisir des éléments de sa nature afin de ne pas créer d’impuretés, pourtant ce n’est qu’un minéral, il n’est pas vivant. A l’inverse, une mule est bien vivante, mais incapable d’avoir une descendance.
Une entreprise transforme de l’énergie mais ce n’est pas un organisme vivant. Un virus informatique peut se multiplier en contaminant des programmes comme son équivalent biologique infecte une cellule, mais mérite-t-il pour autant le qualificatif d’organisme? Grâce à l’informatique, les chercheurs disposent d’un outil puissant capable de simuler les fonctions du vivant et ils incorporent dans leurs programmes tant de paramètres qu’ils peuvent reproduire des organismes virtuels: des colonies de fourmis, l’évolution d’un oeuf d’escargot ou la croissance des plantes.
Un robot est une machine programmée, il ne fonctionne pas au hasard et sa mécanique s’use. Il n’est pas vivant. Si le robot musicien de l’exposition de Tsukuba (Japon, 1989) ou la créature de Mary Shelley “Frankenstein” semblent tout aussi vivants que vous et moi, il manque à ces créatures humanoïdes fantasques une combinaison subtile qui gouverne tous les processus du vivant: le hasard.
Tous les organismes vivent selon un “ordre aléatoire” qui assure leur stabilité, tout en leur permettant de réagir à l’environnement. C’est la faculté d’adaptation, l’apprentissage. Sans ordre, le monde plongerait dans l’anarchie; sans hasard – et nous verrons en cosmologie qu’il n’est pas “innocent” – il n’y aurait pas d’évolution. Tous les programmes informatiques, même s’ils paraissent capables de réagir à des situations imprévues ou de prendre des décisions, sont créés en fonction d’un but précis. Au Moyen-Âge on affirmait que la finalité de l’homme était de s’approcher de l’image de Dieu, pourtant un organisme vivant n’est pas une machine. La vie, à son tour, évolue dans le temps et met en jeu une infinité de paramètres, ce qui la rend apparemment imprévisible.
THIERRY LOMBRY
Adaptado de futura-sciences.com.
Selon le texte, parmi les opérations qui définissent biologiquement un être vivant, celle qui manque à une mule c’est:
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QU’EST-CE QUE LA VIE ?
Nous allons découvrir qu’une bonne définition de la vie fait autant référence à la théorie de l’information qu’aux lois fondamentales de la biologie.
On peut dire que la vie se manifeste lorsque le sujet transforme de l’énergie, métabolise et excrète. Or une usine, une automobile ou un ordinateur effectuent ces opérations mais nous ne les considérons pas comme des êtres vivants. On peut ajouter que le sujet doit se situer loin de l’équilibre. La manifestation d’un éclair ou une réaction chimique auto-entretenue est bel et bien une réaction se déroulant en dehors de l’équilibre thermodynamique, mais elle n’est toujours pas un être vivant. Alors, qu’est-ce que la vie?
Il existe une définition biologique de la vie: un organisme est dit vivant lorsqu’il échange de la matière et de l’énergie avec son environnement en conservant son autonomie, lorsqu’il se reproduit et évolue par sélection naturelle. Mais cette définition est encore insuffisante. Entre une pierre inerte et un organisme, un cristal en phase de croissance paraît vivant: il grandit et est capable de choisir des éléments de sa nature afin de ne pas créer d’impuretés, pourtant ce n’est qu’un minéral, il n’est pas vivant. A l’inverse, une mule est bien vivante, mais incapable d’avoir une descendance.
Une entreprise transforme de l’énergie mais ce n’est pas un organisme vivant. Un virus informatique peut se multiplier en contaminant des programmes comme son équivalent biologique infecte une cellule, mais mérite-t-il pour autant le qualificatif d’organisme? Grâce à l’informatique, les chercheurs disposent d’un outil puissant capable de simuler les fonctions du vivant et ils incorporent dans leurs programmes tant de paramètres qu’ils peuvent reproduire des organismes virtuels: des colonies de fourmis, l’évolution d’un oeuf d’escargot ou la croissance des plantes.
Un robot est une machine programmée, il ne fonctionne pas au hasard et sa mécanique s’use. Il n’est pas vivant. Si le robot musicien de l’exposition de Tsukuba (Japon, 1989) ou la créature de Mary Shelley “Frankenstein” semblent tout aussi vivants que vous et moi, il manque à ces créatures humanoïdes fantasques une combinaison subtile qui gouverne tous les processus du vivant: le hasard.
Tous les organismes vivent selon un “ordre aléatoire” qui assure leur stabilité, tout en leur permettant de réagir à l’environnement. C’est la faculté d’adaptation, l’apprentissage. Sans ordre, le monde plongerait dans l’anarchie; sans hasard – et nous verrons en cosmologie qu’il n’est pas “innocent” – il n’y aurait pas d’évolution. Tous les programmes informatiques, même s’ils paraissent capables de réagir à des situations imprévues ou de prendre des décisions, sont créés en fonction d’un but précis. Au Moyen-Âge on affirmait que la finalité de l’homme était de s’approcher de l’image de Dieu, pourtant un organisme vivant n’est pas une machine. La vie, à son tour, évolue dans le temps et met en jeu une infinité de paramètres, ce qui la rend apparemment imprévisible.
THIERRY LOMBRY
Adaptado de futura-sciences.com.
L’expression bel et bien peut être remplacée, sans changement important de sens, par:
Provas
QU’EST-CE QUE LA VIE ?
Nous allons découvrir qu’une bonne définition de la vie fait autant référence à la théorie de l’information qu’aux lois fondamentales de la biologie.
On peut dire que la vie se manifeste lorsque le sujet transforme de l’énergie, métabolise et excrète. Or une usine, une automobile ou un ordinateur effectuent ces opérations mais nous ne les considérons pas comme des êtres vivants. On peut ajouter que le sujet doit se situer loin de l’équilibre. La manifestation d’un éclair ou une réaction chimique auto-entretenue est bel et bien une réaction se déroulant en dehors de l’équilibre thermodynamique, mais elle n’est toujours pas un être vivant. Alors, qu’est-ce que la vie?
Il existe une définition biologique de la vie: un organisme est dit vivant lorsqu’il échange de la matière et de l’énergie avec son environnement en conservant son autonomie, lorsqu’il se reproduit et évolue par sélection naturelle. Mais cette définition est encore insuffisante. Entre une pierre inerte et un organisme, un cristal en phase de croissance paraît vivant: il grandit et est capable de choisir des éléments de sa nature afin de ne pas créer d’impuretés, pourtant ce n’est qu’un minéral, il n’est pas vivant. A l’inverse, une mule est bien vivante, mais incapable d’avoir une descendance.
Une entreprise transforme de l’énergie mais ce n’est pas un organisme vivant. Un virus informatique peut se multiplier en contaminant des programmes comme son équivalent biologique infecte une cellule, mais mérite-t-il pour autant le qualificatif d’organisme? Grâce à l’informatique, les chercheurs disposent d’un outil puissant capable de simuler les fonctions du vivant et ils incorporent dans leurs programmes tant de paramètres qu’ils peuvent reproduire des organismes virtuels: des colonies de fourmis, l’évolution d’un oeuf d’escargot ou la croissance des plantes.
Un robot est une machine programmée, il ne fonctionne pas au hasard et sa mécanique s’use. Il n’est pas vivant. Si le robot musicien de l’exposition de Tsukuba (Japon, 1989) ou la créature de Mary Shelley “Frankenstein” semblent tout aussi vivants que vous et moi, il manque à ces créatures humanoïdes fantasques une combinaison subtile qui gouverne tous les processus du vivant: le hasard.
Tous les organismes vivent selon un “ordre aléatoire” qui assure leur stabilité, tout en leur permettant de réagir à l’environnement. C’est la faculté d’adaptation, l’apprentissage. Sans ordre, le monde plongerait dans l’anarchie; sans hasard – et nous verrons en cosmologie qu’il n’est pas “innocent” – il n’y aurait pas d’évolution. Tous les programmes informatiques, même s’ils paraissent capables de réagir à des situations imprévues ou de prendre des décisions, sont créés en fonction d’un but précis. Au Moyen-Âge on affirmait que la finalité de l’homme était de s’approcher de l’image de Dieu, pourtant un organisme vivant n’est pas une machine. La vie, à son tour, évolue dans le temps et met en jeu une infinité de paramètres, ce qui la rend apparemment imprévisible.
THIERRY LOMBRY
Adaptado de futura-sciences.com.
Dans le but de répondre à la question qui figure dans le titre du texte, Qu’est-ce que la vie?, l’auteur articule ses idées à partir du procédé suivant:
Provas
La question porte sur le texte suivant.
L’intelligence artificielle, un danger pour l’humanité?
Par Luke Hurst
De célèbres entrepreneurs et universitaires alertent: selon eux, l’intelligence artificielle (IA) “pose des risques profonds pour la société et l’humanité”. Ils demandent aux entreprises de freiner le développement de cette technologie.
Elon Musk, PDG de Twitter, et Steve Wozniak, cofondateur d’Apple, figurent parmi les signataires d’une lettre ouverte qui demande aux laboratoires d’IA d'interrompre leur développement, pour une durée d’au moins six mois. Le texte, publié sur le site du Future of Life Institute, affirme que les laboratoires d’IA sont “enfermés dans une course incontrôlée pour développer des esprits numériques toujours plus puissants que personne - pas même leurs créateurs - ne peut comprendre, prévoir ou contrôler de manière fiable”.
Ils ont demandé une pause dans la création de tout système d’IA qui serait plus puissant que le GPT-4 d’OpenAI, à l’origine du chatbot (robot conversationnel) extrêmement populaire, ChatGPT. Les développeurs d’IA devraient également collaborer selon eux avec les décideurs politiques pour “accélérer considérablement le développement de systèmes robustes de gouvernance” et permettre la création de contrôles, avec des protocoles de sécurité partagés, supervisés par des experts indépendants.
L’explosion de l’intérêt suscité par des outils tels que ChatGPT et DALL-E, un générateur d’images, a également soulevé de nombreuses questions sur l’éthique et l’impact de ces nouveaux outils puissants.
Même Sam Altman, PDG d’OpenAI (le créateur de ChatGPT), a tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, déclarant qu’il pourrait bientôt exister “des outils d’IA potentiellement effrayants”.
Sarah Myers West, directrice générale de l’AI Now Institute, estime qu’aujourd'hui, “à bien des égards, nous en sommes déjà là”, les systèmes d’IA exacerbant “des schémas d’inégalité de longue date”, en particulier dans des domaines tels que la recherche d’emploi ou l’éducation.
Elle affirme que l’IA pourrait être sur le point de modifier profondément la trajectoire de la vie sur Terre et qu’elle “devrait être planifiée et gérée avec le soin et les ressources nécessaires”, ce qui, selon les auteurs de la lettre ouverte, n’est pas le cas.
300 millions d’emplois menacés
La lettre coïncide avec la publication d’un rapport distinct de Goldman Sachs, qui estime que 300 millions d’emplois à temps plein pourraient être affectés par l’IA à l’échelle mondiale, en étant remplacés par l’automatisation.
La bonne nouvelle, selon la note, c’est que “le déplacement des travailleurs dû à l’automatisation a toujours été compensé par la création de nouveaux emplois, et l’émergence de nouvelles professions à la suite d’innovations technologiques représente la grande majorité de la croissance de l’emploi à long terme”.
Source: Euronews. Publié le 30 mars 2023.
Dans le contexte, que signifie l’expression “à bien des égards”, en gras dans le texte?
Provas
La question porte sur le texte suivant.
L’intelligence artificielle, un danger pour l’humanité?
Par Luke Hurst
De célèbres entrepreneurs et universitaires alertent: selon eux, l’intelligence artificielle (IA) “pose des risques profonds pour la société et l’humanité”. Ils demandent aux entreprises de freiner le développement de cette technologie.
Elon Musk, PDG de Twitter, et Steve Wozniak, cofondateur d’Apple, figurent parmi les signataires d’une lettre ouverte qui demande aux laboratoires d’IA d'interrompre leur développement, pour une durée d’au moins six mois. Le texte, publié sur le site du Future of Life Institute, affirme que les laboratoires d’IA sont “enfermés dans une course incontrôlée pour développer des esprits numériques toujours plus puissants que personne - pas même leurs créateurs - ne peut comprendre, prévoir ou contrôler de manière fiable”.
Ils ont demandé une pause dans la création de tout système d’IA qui serait plus puissant que le GPT-4 d’OpenAI, à l’origine du chatbot (robot conversationnel) extrêmement populaire, ChatGPT. Les développeurs d’IA devraient également collaborer selon eux avec les décideurs politiques pour “accélérer considérablement le développement de systèmes robustes de gouvernance” et permettre la création de contrôles, avec des protocoles de sécurité partagés, supervisés par des experts indépendants.
L’explosion de l’intérêt suscité par des outils tels que ChatGPT et DALL-E, un générateur d’images, a également soulevé de nombreuses questions sur l’éthique et l’impact de ces nouveaux outils puissants.
Même Sam Altman, PDG d’OpenAI (le créateur de ChatGPT), a tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, déclarant qu’il pourrait bientôt exister “des outils d’IA potentiellement effrayants”.
Sarah Myers West, directrice générale de l’AI Now Institute, estime qu’aujourd'hui, “à bien des égards, nous en sommes déjà là”, les systèmes d’IA exacerbant “des schémas d’inégalité de longue date”, en particulier dans des domaines tels que la recherche d’emploi ou l’éducation.
Elle affirme que l’IA pourrait être sur le point de modifier profondément la trajectoire de la vie sur Terre et qu’elle “devrait être planifiée et gérée avec le soin et les ressources nécessaires”, ce qui, selon les auteurs de la lettre ouverte, n’est pas le cas.
300 millions d’emplois menacés
La lettre coïncide avec la publication d’un rapport distinct de Goldman Sachs, qui estime que 300 millions d’emplois à temps plein pourraient être affectés par l’IA à l’échelle mondiale, en étant remplacés par l’automatisation.
La bonne nouvelle, selon la note, c’est que “le déplacement des travailleurs dû à l’automatisation a toujours été compensé par la création de nouveaux emplois, et l’émergence de nouvelles professions à la suite d’innovations technologiques représente la grande majorité de la croissance de l’emploi à long terme”.
Source: Euronews. Publié le 30 mars 2023.
Signalez l’option qui a le même sens que cette partie soulignée dans la phrase: “Même Sam Altman, PDG d’OpenAI (le créateur de ChatGPT), a tiré la sonnette d'alarme à plusieurs reprises”.
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La question porte sur le texte suivant.
L’intelligence artificielle, un danger pour l’humanité?
Par Luke Hurst
De célèbres entrepreneurs et universitaires alertent: selon eux, l’intelligence artificielle (IA) “pose des risques profonds pour la société et l’humanité”. Ils demandent aux entreprises de freiner le développement de cette technologie.
Elon Musk, PDG de Twitter, et Steve Wozniak, cofondateur d’Apple, figurent parmi les signataires d’une lettre ouverte qui demande aux laboratoires d’IA d'interrompre leur développement, pour une durée d’au moins six mois. Le texte, publié sur le site du Future of Life Institute, affirme que les laboratoires d’IA sont “enfermés dans une course incontrôlée pour développer des esprits numériques toujours plus puissants que personne - pas même leurs créateurs - ne peut comprendre, prévoir ou contrôler de manière fiable”.
Ils ont demandé une pause dans la création de tout système d’IA qui serait plus puissant que le GPT-4 d’OpenAI, à l’origine du chatbot (robot conversationnel) extrêmement populaire, ChatGPT. Les développeurs d’IA devraient également collaborer selon eux avec les décideurs politiques pour “accélérer considérablement le développement de systèmes robustes de gouvernance” et permettre la création de contrôles, avec des protocoles de sécurité partagés, supervisés par des experts indépendants.
L’explosion de l’intérêt suscité par des outils tels que ChatGPT et DALL-E, un générateur d’images, a également soulevé de nombreuses questions sur l’éthique et l’impact de ces nouveaux outils puissants.
Même Sam Altman, PDG d’OpenAI (le créateur de ChatGPT), a tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, déclarant qu’il pourrait bientôt exister “des outils d’IA potentiellement effrayants”.
Sarah Myers West, directrice générale de l’AI Now Institute, estime qu’aujourd'hui, “à bien des égards, nous en sommes déjà là”, les systèmes d’IA exacerbant “des schémas d’inégalité de longue date”, en particulier dans des domaines tels que la recherche d’emploi ou l’éducation.
Elle affirme que l’IA pourrait être sur le point de modifier profondément la trajectoire de la vie sur Terre et qu’elle “devrait être planifiée et gérée avec le soin et les ressources nécessaires”, ce qui, selon les auteurs de la lettre ouverte, n’est pas le cas.
300 millions d’emplois menacés
La lettre coïncide avec la publication d’un rapport distinct de Goldman Sachs, qui estime que 300 millions d’emplois à temps plein pourraient être affectés par l’IA à l’échelle mondiale, en étant remplacés par l’automatisation.
La bonne nouvelle, selon la note, c’est que “le déplacement des travailleurs dû à l’automatisation a toujours été compensé par la création de nouveaux emplois, et l’émergence de nouvelles professions à la suite d’innovations technologiques représente la grande majorité de la croissance de l’emploi à long terme”.
Source: Euronews. Publié le 30 mars 2023.
En ce qui concerne l’offre d’emploi, il est correct d’affirmer, selon le texte, que:
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La question porte sur le texte suivant.
L’intelligence artificielle, un danger pour l’humanité?
Par Luke Hurst
De célèbres entrepreneurs et universitaires alertent: selon eux, l’intelligence artificielle (IA) “pose des risques profonds pour la société et l’humanité”. Ils demandent aux entreprises de freiner le développement de cette technologie.
Elon Musk, PDG de Twitter, et Steve Wozniak, cofondateur d’Apple, figurent parmi les signataires d’une lettre ouverte qui demande aux laboratoires d’IA d'interrompre leur développement, pour une durée d’au moins six mois. Le texte, publié sur le site du Future of Life Institute, affirme que les laboratoires d’IA sont “enfermés dans une course incontrôlée pour développer des esprits numériques toujours plus puissants que personne - pas même leurs créateurs - ne peut comprendre, prévoir ou contrôler de manière fiable”.
Ils ont demandé une pause dans la création de tout système d’IA qui serait plus puissant que le GPT-4 d’OpenAI, à l’origine du chatbot (robot conversationnel) extrêmement populaire, ChatGPT. Les développeurs d’IA devraient également collaborer selon eux avec les décideurs politiques pour “accélérer considérablement le développement de systèmes robustes de gouvernance” et permettre la création de contrôles, avec des protocoles de sécurité partagés, supervisés par des experts indépendants.
L’explosion de l’intérêt suscité par des outils tels que ChatGPT et DALL-E, un générateur d’images, a également soulevé de nombreuses questions sur l’éthique et l’impact de ces nouveaux outils puissants.
Même Sam Altman, PDG d’OpenAI (le créateur de ChatGPT), a tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, déclarant qu’il pourrait bientôt exister “des outils d’IA potentiellement effrayants”.
Sarah Myers West, directrice générale de l’AI Now Institute, estime qu’aujourd'hui, “à bien des égards, nous en sommes déjà là”, les systèmes d’IA exacerbant “des schémas d’inégalité de longue date”, en particulier dans des domaines tels que la recherche d’emploi ou l’éducation.
Elle affirme que l’IA pourrait être sur le point de modifier profondément la trajectoire de la vie sur Terre et qu’elle “devrait être planifiée et gérée avec le soin et les ressources nécessaires”, ce qui, selon les auteurs de la lettre ouverte, n’est pas le cas.
300 millions d’emplois menacés
La lettre coïncide avec la publication d’un rapport distinct de Goldman Sachs, qui estime que 300 millions d’emplois à temps plein pourraient être affectés par l’IA à l’échelle mondiale, en étant remplacés par l’automatisation.
La bonne nouvelle, selon la note, c’est que “le déplacement des travailleurs dû à l’automatisation a toujours été compensé par la création de nouveaux emplois, et l’émergence de nouvelles professions à la suite d’innovations technologiques représente la grande majorité de la croissance de l’emploi à long terme”.
Source: Euronews. Publié le 30 mars 2023.
Relisez l’extrait: “Les développeurs d'IA devraient également collaborer selon eux avec les décideurs politiques pour ‘accélérer considérablement le développement de systèmes robustes de gouvernance’”. À qui fait référence le pronom eux souligné dans la phrase?
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La question porte sur le texte suivant.
L’intelligence artificielle, un danger pour l’humanité?
Par Luke Hurst
De célèbres entrepreneurs et universitaires alertent: selon eux, l’intelligence artificielle (IA) “pose des risques profonds pour la société et l’humanité”. Ils demandent aux entreprises de freiner le développement de cette technologie.
Elon Musk, PDG de Twitter, et Steve Wozniak, cofondateur d’Apple, figurent parmi les signataires d’une lettre ouverte qui demande aux laboratoires d’IA d'interrompre leur développement, pour une durée d’au moins six mois. Le texte, publié sur le site du Future of Life Institute, affirme que les laboratoires d’IA sont “enfermés dans une course incontrôlée pour développer des esprits numériques toujours plus puissants que personne - pas même leurs créateurs - ne peut comprendre, prévoir ou contrôler de manière fiable”.
Ils ont demandé une pause dans la création de tout système d’IA qui serait plus puissant que le GPT-4 d’OpenAI, à l’origine du chatbot (robot conversationnel) extrêmement populaire, ChatGPT. Les développeurs d’IA devraient également collaborer selon eux avec les décideurs politiques pour “accélérer considérablement le développement de systèmes robustes de gouvernance” et permettre la création de contrôles, avec des protocoles de sécurité partagés, supervisés par des experts indépendants.
L’explosion de l’intérêt suscité par des outils tels que ChatGPT et DALL-E, un générateur d’images, a également soulevé de nombreuses questions sur l’éthique et l’impact de ces nouveaux outils puissants.
Même Sam Altman, PDG d’OpenAI (le créateur de ChatGPT), a tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, déclarant qu’il pourrait bientôt exister “des outils d’IA potentiellement effrayants”.
Sarah Myers West, directrice générale de l’AI Now Institute, estime qu’aujourd'hui, “à bien des égards, nous en sommes déjà là”, les systèmes d’IA exacerbant “des schémas d’inégalité de longue date”, en particulier dans des domaines tels que la recherche d’emploi ou l’éducation.
Elle affirme que l’IA pourrait être sur le point de modifier profondément la trajectoire de la vie sur Terre et qu’elle “devrait être planifiée et gérée avec le soin et les ressources nécessaires”, ce qui, selon les auteurs de la lettre ouverte, n’est pas le cas.
300 millions d’emplois menacés
La lettre coïncide avec la publication d’un rapport distinct de Goldman Sachs, qui estime que 300 millions d’emplois à temps plein pourraient être affectés par l’IA à l’échelle mondiale, en étant remplacés par l’automatisation.
La bonne nouvelle, selon la note, c’est que “le déplacement des travailleurs dû à l’automatisation a toujours été compensé par la création de nouveaux emplois, et l’émergence de nouvelles professions à la suite d’innovations technologiques représente la grande majorité de la croissance de l’emploi à long terme”.
Source: Euronews. Publié le 30 mars 2023.
Dans l’extrait “des outils d’IA potentiellement effrayants”, le mot souligné peut être remplacé par laquelle des options ci-dessous sans que cela change le sens de la phrase?
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