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La mesure du temps
L’histoire de la mesure du temps par l’Homme remonte à ses origines. La mesure du temps a toujours été une de ses préoccupations majeures, notamment pour organiser la vie sociale, religieuse et économique des sociétés. Les phénomènes périodiques du milieu où il vivait — comme le retour du soleil avec les saisons ou le cycle lunaire — ont servi de premières références.
Mais avec le temps, il s’est inspiré de phénomènes physiques, dont il avait remarqué le caractère périodique, pour concevoir et mettre au point des dispositifs de mesure du temps de plus en plus précis. Les horloges mécaniques en sont un exemple, qui permettent aux hommes de connaître l’heure à tout moment et en tout lieu.
Pour se repérer dans le temps, les hommes se sont donc tout d’abord basés sur les phénomènes périodiques terrestres. Les premiers hommes comptaient les hivers ou les étés pour restituer les évènements passés. Le calendrier a tout naturellement découlé de ces observations.
Internet: <fr.wikipedia.org> (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez le afirmation suivante.
À fin de mieux structurer la vie des sociétés, tant au niveau social, religieux qu’économique, il a fallu mesurer le temps.
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La mesure du temps
L’histoire de la mesure du temps par l’Homme remonte à ses origines. La mesure du temps a toujours été une de ses préoccupations majeures, notamment pour organiser la vie sociale, religieuse et économique des sociétés. Les phénomènes périodiques du milieu où il vivait — comme le retour du soleil avec les saisons ou le cycle lunaire — ont servi de premières références.
Mais avec le temps, il s’est inspiré de phénomènes physiques, dont il avait remarqué le caractère périodique, pour concevoir et mettre au point des dispositifs de mesure du temps de plus en plus précis. Les horloges mécaniques en sont un exemple, qui permettent aux hommes de connaître l’heure à tout moment et en tout lieu.
Pour se repérer dans le temps, les hommes se sont donc tout d’abord basés sur les phénomènes périodiques terrestres. Les premiers hommes comptaient les hivers ou les étés pour restituer les évènements passés. Le calendrier a tout naturellement découlé de ces observations.
Internet: <fr.wikipedia.org> (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez le afirmation suivante.
Le caractère cyclique de la nature, comme les saisons climatiques, les cycles lunaire et solaire, a servi de référence aux premières mensurations du temps.
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La mesure du temps
L’histoire de la mesure du temps par l’Homme remonte à ses origines. La mesure du temps a toujours été une de ses préoccupations majeures, notamment pour organiser la vie sociale, religieuse et économique des sociétés. Les phénomènes périodiques du milieu où il vivait — comme le retour du soleil avec les saisons ou le cycle lunaire — ont servi de premières références.
Mais avec le temps, il s’est inspiré de phénomènes physiques, dont il avait remarqué le caractère périodique, pour concevoir et mettre au point des dispositifs de mesure du temps de plus en plus précis. Les horloges mécaniques en sont un exemple, qui permettent aux hommes de connaître l’heure à tout moment et en tout lieu.
Pour se repérer dans le temps, les hommes se sont donc tout d’abord basés sur les phénomènes périodiques terrestres. Les premiers hommes comptaient les hivers ou les étés pour restituer les évènements passés. Le calendrier a tout naturellement découlé de ces observations.
Internet: <fr.wikipedia.org> (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez le afirmation suivante.
La mesure du temps n’a été une nécessité pour l’homme que dans la vie moderne.
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Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
Dans le texte, le vocable “près” est le contraire de “loin”.
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Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
À la ligne 4, le vocable “notamment” peut être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par particulièrement.
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Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
D’après le texte, on peut affirmer que Le Printemps a un regard supérieur par rapport à L’Automne.
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Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
Actuellement on peut comprendre toutes les subtilités métaphoriques des tableaux d’Arcimboldo.
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Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
Arcimboldo faisait ses oeuvres à Vienne pour l’empereur Maximilien II.
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Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
Le peintre milanais Arcimboldo peint chaque saison selon les caractéristiques essentielles du mouvement surréaliste: l’ironie et l’allégorie.
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Les saisons
Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.
Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.
Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.
L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.
L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.
1Ride: petit sillon cutané
Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).
Considérant le texte présenté, jugez le proposition.
L’Été, figuré par un visage composé de fruits et légumes, est la seule saison représentée par une image de femme pour montrer que dans la nature tout sera à nouveau fécondé.
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