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1071039 Ano: 2008
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: HEMOBRÁS
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Traditional bioenergy is the dominant source of energy for about half of the world’s population, and it is used mainly for cooking. This in itself makes access to bioenergy a right to food issue. Increasingly, though, modern bioenergy is becoming prominent with a different kind of land-use, based on cash crops and plantations, and with the use of technologically advanced processing of biomass into liquid biofuels. Therefore, the term agrofuels might describe the issue more aptly. In recent years, agrofuels have been seen as part of the solution in combating climate change. They are a renewable source of energy, and provide new employment and income opportunities for rural populations. In fact, for the first time in many decades, agricultural commodity prices are stabilizing at higher levels. In principle, this could benefit the masses of poor small-scale farmers.

At the same time, however, poor and landless people are consumers themselves, and marginal price increases may ruin the livelihoods of those who spend up to 80 percent of their income on food. Statistical evidence shows that world caloric consumption typically declines as prices rise, by a ratio of 1:2. If the trend continues, with every one percent rise in the cost of food, a new 16 million people would be made food insecure. FAO research shows that food prices will be increasingly linked to oil prices.

Internet: <www.globalpolicy.org> (adapted).

Based on the text above, judge the following item.

In the text, “Therefore” means Furthermore.

 

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1071030 Ano: 2008
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: HEMOBRÁS
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Traditional bioenergy is the dominant source of energy for about half of the world’s population, and it is used mainly for cooking. This in itself makes access to bioenergy a right to food issue. Increasingly, though, modern bioenergy is becoming prominent with a different kind of land-use, based on cash crops and plantations, and with the use of technologically advanced processing of biomass into liquid biofuels. Therefore, the term agrofuels might describe the issue more aptly. In recent years, agrofuels have been seen as part of the solution in combating climate change. They are a renewable source of energy, and provide new employment and income opportunities for rural populations. In fact, for the first time in many decades, agricultural commodity prices are stabilizing at higher levels. In principle, this could benefit the masses of poor small-scale farmers.

At the same time, however, poor and landless people are consumers themselves, and marginal price increases may ruin the livelihoods of those who spend up to 80 percent of their income on food. Statistical evidence shows that world caloric consumption typically declines as prices rise, by a ratio of 1:2. If the trend continues, with every one percent rise in the cost of food, a new 16 million people would be made food insecure. FAO research shows that food prices will be increasingly linked to oil prices.

Internet: <www.globalpolicy.org> (adapted).

Based on the text above, judge the following item.

Around half of the people over the world use traditional bionergy primarily for cooking.

 

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691767 Ano: 2008
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: VUNESP
Orgão: UNESP
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TEXTO 2
Wangari Maathaï: “Je rêve qu’en replantant des millions
d’arbres, on oriente l’Afrique vers la paix.”
J’ai longtemps cru que le monde était une vallée de terre riche, dominée para les contreforts des monts Aberdore et au nord par le mont Kenya. Je pensais que les acacias au feuillage mince et dur, les torrents vivaces et purs où nous allions chercher l’eau étaient éternels. (...) À mes yeux, cette vallée du Rift où mon père travaillait dans la ferme d’un colon britannique était l’univers tout entier. Et cet univers avait la couleur des forêts. (...)
De chez moi, on pouvait apercevoir les neiges du mont Kenya, à 5000 mètres d’altitude. Il y en avait encore beaucoup à cette époque. Et mon peuple, les Kikuyu, respectueux de cette majesté qui émergeait parfois des nuages, considérait la montagne comme sacrée. (...)
Si je vous décris ces paysages, c’est parce qu’ils ont aujourd’hui disparu et que cette perte est une menace mortelle pour le Kenya, l’Afrique et peut-être le monde. (...)
Notez pourtant ce chiffre stupéfiant: à l’époque de la colonisation britannique, 30% du territoire étaient couverts par la forêt. Aujourd’hui, la forêt représente à peine 2% des terres. Mon rêve s’est donc dessiné peu à peu avec la disparition des arbres et la fonte des neiges du mont Kenya. Oh, il a commencé modestement, et sur une idée toute simple: à ces femmes qui décrivaient leurs champs devenus infertiles, j’ai proposé de replanter des arbres. C’était en 1974, et je n’avais alors pas de stratégie très elaborée. Mais je suis allée voir un forestier et j’ai réclamé des plantes. Quinze millions. Il a ri. « Quinze millions ? » « Nous sommes 15 millions de Kenyans. Un Kenyan, un arbre. » (...)
Quand on m’appela, un matin d’octobre 2004, pour m’annoncer qu’on m’attribuait le prix Nobel de la paix, je suis tombée des nues ! La paix ? ... Oui, la paix. Et c’est bien de cela, au fond, qu’il s’agit. Détruire l’environnement affecte les conditions de survie des hommes et fournit le cadre de conflits potentiels. Paix, gestion durable des ressources et bonne gouvernance sont indissociablement liées. Y a-t-il meilleur symbole de paix et d’espoir qu’un arbre vivant ? (...)
(Le Monde, 22.07.2008.)
Assinale a alternativa que contém as formas verbais sublinhadas, no presente.
Je suis allée voir un forestier et j’ai réclamé des plantes.
 

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160038 Ano: 2008
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: VUNESP
Orgão: UNESP
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TEXTO 1
Les taux de déforestation d’avril sont très inquiétants
dans la forêt amazonienne
Le ministre de l’environnement nouvellement élu du Brésil a dressé un portrait très sombre de l’avenir de la forêt tropicale amazonienne lundi, en disant que les derniers chiffres de la déforestation en avril étaient très inquiétants et que cette année pourrait bien être pire que l’an dernier en terme de déboisement.
« Le pire est à venir. C’est maintenant que nous allons passer le test » a indiqué Carlos Minc, ministre de l’environnement du Brésil, en ajoutant que la période où les taux de déforestation sont le plus élevés est souvent la période allant de juin à septembre, lorsque les agriculteurs préparent leurs plantations en brûlant les terres.
« Je pense qu’il sera très difficile d’avoir un chiffre inférieur à celui de l’an dernier » a-t-il ajouté.
Carlos Minc s’est exprimé après la publication des données concernant la déforestation au mois d’avril, qui indiquaient que 435 km² de forêt ont été détruits en avril, alors que 145 km² avaient été détruits en mars.
L’augmentation très importante de ce taux de déforestation peut en partie s’expliquer par le fait qu’il y a eu beaucoup plus de nuages pendant le mois de mars qui ont obstrué les images satellites de ce mois-là et ont biaisé les taux de déforestation estimés.
Près de 6992 km² de forêts ont été déboisés entre août et décembre l’an dernier, ce qui a coïncidé avec une forte augmentation des prix de l’alimentation et qui a marqué une forte augmentation annuelle après trois ans de déclin continu des taux de déforestation.
Carlos Minc, fondateur du Parti Vert au Brésil, a déclaré que le gouvernement prenait des mesures pour ralentir la déforestation, y compris la saisie du bétail qui paisse sur des terres non autorisées.
(...)
Carlos Minc a déclaré que les prix très élevés de l’alimentation était une des raisons qui expliquaient le pic récent des taux de déforestation.
« Le prix du boeuf et du soja ne cessent d’augmenter. Il y a une forte corrélation entre le prix du boeuf et du soja et la déforestation » a indiqué Carlos Minc.
(Actualités news environnement,03.06.2008.)

TEXTO 2
Wangari Maathaï: “Je rêve qu’en replantant des millions
d’arbres, on oriente l’Afrique vers la paix.”
J’ai longtemps cru que le monde était une vallée de terre riche, dominée para les contreforts des monts Aberdore et au nord par le mont Kenya. Je pensais que les acacias au feuillage mince et dur, les torrents vivaces et purs où nous allions chercher l’eau étaient éternels. (...) À mes yeux, cette vallée du Rift où mon père travaillait dans la ferme d’un colon britannique était l’univers tout entier. Et cet univers avait la couleur des forêts. (...)
De chez moi, on pouvait apercevoir les neiges du mont Kenya, à 5000 mètres d’altitude. Il y en avait encore beaucoup à cette époque. Et mon peuple, les Kikuyu, respectueux de cette majesté qui émergeait parfois des nuages, considérait la montagne comme sacrée. (...)
Si je vous décris ces paysages, c’est parce qu’ils ont aujourd’hui disparu et que cette perte est une menace mortelle pour le Kenya, l’Afrique et peut-être le monde. (...)
Notez pourtant ce chiffre stupéfiant: à l’époque de la colonisation britannique, 30% du territoire étaient couverts par la forêt. Aujourd’hui, la forêt représente à peine 2% des terres. Mon rêve s’est donc dessiné peu à peu avec la disparition des arbres et la fonte des neiges du mont Kenya. Oh, il a commencé modestement, et sur une idée toute simple: à ces femmes qui décrivaient leurs champs devenus infertiles, j’ai proposé de replanter des arbres. C’était en 1974, et je n’avais alors pas de stratégie très elaborée. Mais je suis allée voir un forestier et j’ai réclamé des plantes. Quinze millions. Il a ri. « Quinze millions ? » « Nous sommes 15 millions de Kenyans. Un Kenyan, un arbre. » (...)
Quand on m’appela, un matin d’octobre 2004, pour m’annoncer qu’on m’attribuait le prix Nobel de la paix, je suis tombée des nues ! La paix ? ... Oui, la paix. Et c’est bien de cela, au fond, qu’il s’agit. Détruire l’environnement affecte les conditions de survie des hommes et fournit le cadre de conflits potentiels. Paix, gestion durable des ressources et bonne gouvernance sont indissociablement liées. Y a-t-il meilleur symbole de paix et d’espoir qu’un arbre vivant ? (...)
(Le Monde, 22.07.2008.)
Lendo os textos 1 e 2, podemos afirmar que
 

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3460743 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

Jugez sur le plan linguistique et grammatical le proposition suivante à propos du texte.

La phrase “En débarquant en Amérique” peut être remplacée, sans changer la correction grammaticale, par En y débarquant.

 

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3460741 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

Jugez sur le plan linguistique et grammatical le proposition suivante à propos du texte.

Dans la phrase “La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, les plus grands esprits résident”, le mot souligné renvoie à “La plupart des tribus”.

 

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3460737 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

Le texte affirme que le sacré et le surnaturel sont listés dans un panthéon unique amérindien.

 

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3460733 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

Selon le texte, les Européens rencontrent des peuples étranges, quand ils arrivent en Inde.

 

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3460731 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

La mythologie amérindienne est très variée et complexe, parce que les tribus ont leurs propres mythes.

 

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3460727 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

Le monde des amérindiens était imprégné par une force magique.

 

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