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Parler de traduction signifie parler du besoin de
communication interlinguistique et interculturelle. Ce besoin
a été exacerbé par le phénomène de la mondialisation des
échanges. En effet, les technologies de l’information et les
télécommunications ont connu depuis les vingt dernières
années un essor sans précédent. Des réseaux de
communication comme Internet donnent accès à des sources
d’information autrefois inaccessibles. Cette révolution dans
la production et la diffusion de l’information a donné lieu à
des modifications dans la façon d’aborder les problèmes dans
presque tous les domaines du savoir. Les barrières de la
distance étant surmontées, cela favorise la convergence de
disciplines et de langues de travail.
Si la mondialisation a des effets sur plusieurs
domaines du savoir et de l’activité économique, elle touche
notamment le traducteur et l’activité traduisante. Il apparaît
évident que ce contexte de convergence de cultures et de
langues différentes ouvre au traducteur de nouvelles voies.
Ce dernier a maintenant de nouveaux rôles à jouer et de
nouveaux défis à relever. Selon André Clas, “si la
mondialisation a accentué les conditions linguistiques et les
besoins de communication interculturelle, la traduction reste
encore le point de passage obligé qui transcende les verrous
linguistiques. Plus que jamais les objets et les idées circulent,
les diverses langues se rencontrent”.
Les divers intervenants qui façonnent les sociétés
dans ce contexte de convergence de disciplines et de cultures
ont besoin de la traduction, puisque, ces intervenants ne sont
pas choisis en fonction de leur connaissance d’une langue
commune de travail, mais plutôt en fonction de leurs
compétences techniques et de leurs qualités humaines. Et
lorsque ces intervenants jouent un rôle important dans le
développement de nos sociétés, le traducteur devient leur
allié dans cette tâche.
Gladys Gonzalez. Internet: http://www.theses.ulaval.ca
D’après le texte V, jugez les propositions suivantes.
Les intervenants dans les sociétés actuelles doivent être capacités dans la connaissance des langues de travail.
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Parler de traduction signifie parler du besoin de
communication interlinguistique et interculturelle. Ce besoin
a été exacerbé par le phénomène de la mondialisation des
échanges. En effet, les technologies de l’information et les
télécommunications ont connu depuis les vingt dernières
années un essor sans précédent. Des réseaux de
communication comme Internet donnent accès à des sources
d’information autrefois inaccessibles. Cette révolution dans
la production et la diffusion de l’information a donné lieu à
des modifications dans la façon d’aborder les problèmes dans
presque tous les domaines du savoir. Les barrières de la
distance étant surmontées, cela favorise la convergence de
disciplines et de langues de travail.
Si la mondialisation a des effets sur plusieurs
domaines du savoir et de l’activité économique, elle touche
notamment le traducteur et l’activité traduisante. Il apparaît
évident que ce contexte de convergence de cultures et de
langues différentes ouvre au traducteur de nouvelles voies.
Ce dernier a maintenant de nouveaux rôles à jouer et de
nouveaux défis à relever. Selon André Clas, “si la
mondialisation a accentué les conditions linguistiques et les
besoins de communication interculturelle, la traduction reste
encore le point de passage obligé qui transcende les verrous
linguistiques. Plus que jamais les objets et les idées circulent,
les diverses langues se rencontrent”.
Les divers intervenants qui façonnent les sociétés
dans ce contexte de convergence de disciplines et de cultures
ont besoin de la traduction, puisque, ces intervenants ne sont
pas choisis en fonction de leur connaissance d’une langue
commune de travail, mais plutôt en fonction de leurs
compétences techniques et de leurs qualités humaines. Et
lorsque ces intervenants jouent un rôle important dans le
développement de nos sociétés, le traducteur devient leur
allié dans cette tâche.
Gladys Gonzalez. Internet: http://www.theses.ulaval.ca
D’après le texte V, jugez les propositions suivantes.
La société moderne dans ce contexte d’inflation des savoirs et d’intense communication peut se passer de la traduction.
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Parler de traduction signifie parler du besoin de
communication interlinguistique et interculturelle. Ce besoin
a été exacerbé par le phénomène de la mondialisation des
échanges. En effet, les technologies de l’information et les
télécommunications ont connu depuis les vingt dernières
années un essor sans précédent. Des réseaux de
communication comme Internet donnent accès à des sources
d’information autrefois inaccessibles. Cette révolution dans
la production et la diffusion de l’information a donné lieu à
des modifications dans la façon d’aborder les problèmes dans
presque tous les domaines du savoir. Les barrières de la
distance étant surmontées, cela favorise la convergence de
disciplines et de langues de travail.
Si la mondialisation a des effets sur plusieurs
domaines du savoir et de l’activité économique, elle touche
notamment le traducteur et l’activité traduisante. Il apparaît
évident que ce contexte de convergence de cultures et de
langues différentes ouvre au traducteur de nouvelles voies.
Ce dernier a maintenant de nouveaux rôles à jouer et de
nouveaux défis à relever. Selon André Clas, “si la
mondialisation a accentué les conditions linguistiques et les
besoins de communication interculturelle, la traduction reste
encore le point de passage obligé qui transcende les verrous
linguistiques. Plus que jamais les objets et les idées circulent,
les diverses langues se rencontrent”.
Les divers intervenants qui façonnent les sociétés
dans ce contexte de convergence de disciplines et de cultures
ont besoin de la traduction, puisque, ces intervenants ne sont
pas choisis en fonction de leur connaissance d’une langue
commune de travail, mais plutôt en fonction de leurs
compétences techniques et de leurs qualités humaines. Et
lorsque ces intervenants jouent un rôle important dans le
développement de nos sociétés, le traducteur devient leur
allié dans cette tâche.
Gladys Gonzalez. Internet: http://www.theses.ulaval.ca
D’après le texte V, jugez les propositions suivantes.
Selon André Clas, la traduction représente encore une ultime barrière pour le contact interculturel.
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Parler de traduction signifie parler du besoin de
communication interlinguistique et interculturelle. Ce besoin
a été exacerbé par le phénomène de la mondialisation des
échanges. En effet, les technologies de l’information et les
télécommunications ont connu depuis les vingt dernières
années un essor sans précédent. Des réseaux de
communication comme Internet donnent accès à des sources
d’information autrefois inaccessibles. Cette révolution dans
la production et la diffusion de l’information a donné lieu à
des modifications dans la façon d’aborder les problèmes dans
presque tous les domaines du savoir. Les barrières de la
distance étant surmontées, cela favorise la convergence de
disciplines et de langues de travail.
Si la mondialisation a des effets sur plusieurs
domaines du savoir et de l’activité économique, elle touche
notamment le traducteur et l’activité traduisante. Il apparaît
évident que ce contexte de convergence de cultures et de
langues différentes ouvre au traducteur de nouvelles voies.
Ce dernier a maintenant de nouveaux rôles à jouer et de
nouveaux défis à relever. Selon André Clas, “si la
mondialisation a accentué les conditions linguistiques et les
besoins de communication interculturelle, la traduction reste
encore le point de passage obligé qui transcende les verrous
linguistiques. Plus que jamais les objets et les idées circulent,
les diverses langues se rencontrent”.
Les divers intervenants qui façonnent les sociétés
dans ce contexte de convergence de disciplines et de cultures
ont besoin de la traduction, puisque, ces intervenants ne sont
pas choisis en fonction de leur connaissance d’une langue
commune de travail, mais plutôt en fonction de leurs
compétences techniques et de leurs qualités humaines. Et
lorsque ces intervenants jouent un rôle important dans le
développement de nos sociétés, le traducteur devient leur
allié dans cette tâche.
Gladys Gonzalez. Internet: http://www.theses.ulaval.ca
D’après le texte V, jugez les propositions suivantes.
L’Internet est un des responsables par le manque de contact entre les pays et les cultures.
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Parler de traduction signifie parler du besoin de
communication interlinguistique et interculturelle. Ce besoin
a été exacerbé par le phénomène de la mondialisation des
échanges. En effet, les technologies de l’information et les
télécommunications ont connu depuis les vingt dernières
années un essor sans précédent. Des réseaux de
communication comme Internet donnent accès à des sources
d’information autrefois inaccessibles. Cette révolution dans
la production et la diffusion de l’information a donné lieu à
des modifications dans la façon d’aborder les problèmes dans
presque tous les domaines du savoir. Les barrières de la
distance étant surmontées, cela favorise la convergence de
disciplines et de langues de travail.
Si la mondialisation a des effets sur plusieurs
domaines du savoir et de l’activité économique, elle touche
notamment le traducteur et l’activité traduisante. Il apparaît
évident que ce contexte de convergence de cultures et de
langues différentes ouvre au traducteur de nouvelles voies.
Ce dernier a maintenant de nouveaux rôles à jouer et de
nouveaux défis à relever. Selon André Clas, “si la
mondialisation a accentué les conditions linguistiques et les
besoins de communication interculturelle, la traduction reste
encore le point de passage obligé qui transcende les verrous
linguistiques. Plus que jamais les objets et les idées circulent,
les diverses langues se rencontrent”.
Les divers intervenants qui façonnent les sociétés
dans ce contexte de convergence de disciplines et de cultures
ont besoin de la traduction, puisque, ces intervenants ne sont
pas choisis en fonction de leur connaissance d’une langue
commune de travail, mais plutôt en fonction de leurs
compétences techniques et de leurs qualités humaines. Et
lorsque ces intervenants jouent un rôle important dans le
développement de nos sociétés, le traducteur devient leur
allié dans cette tâche.
Gladys Gonzalez. Internet: http://www.theses.ulaval.ca
D’après le texte V, jugez les propositions suivantes.
La mondialisation a provoqué des changements dans l’approche des problèmes dans plusieurs domaines du savoir.
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Parler de traduction signifie parler du besoin de
communication interlinguistique et interculturelle. Ce besoin
a été exacerbé par le phénomène de la mondialisation des
échanges. En effet, les technologies de l’information et les
télécommunications ont connu depuis les vingt dernières
années un essor sans précédent. Des réseaux de
communication comme Internet donnent accès à des sources
d’information autrefois inaccessibles. Cette révolution dans
la production et la diffusion de l’information a donné lieu à
des modifications dans la façon d’aborder les problèmes dans
presque tous les domaines du savoir. Les barrières de la
distance étant surmontées, cela favorise la convergence de
disciplines et de langues de travail.
Si la mondialisation a des effets sur plusieurs
domaines du savoir et de l’activité économique, elle touche
notamment le traducteur et l’activité traduisante. Il apparaît
évident que ce contexte de convergence de cultures et de
langues différentes ouvre au traducteur de nouvelles voies.
Ce dernier a maintenant de nouveaux rôles à jouer et de
nouveaux défis à relever. Selon André Clas, “si la
mondialisation a accentué les conditions linguistiques et les
besoins de communication interculturelle, la traduction reste
encore le point de passage obligé qui transcende les verrous
linguistiques. Plus que jamais les objets et les idées circulent,
les diverses langues se rencontrent”.
Les divers intervenants qui façonnent les sociétés
dans ce contexte de convergence de disciplines et de cultures
ont besoin de la traduction, puisque, ces intervenants ne sont
pas choisis en fonction de leur connaissance d’une langue
commune de travail, mais plutôt en fonction de leurs
compétences techniques et de leurs qualités humaines. Et
lorsque ces intervenants jouent un rôle important dans le
développement de nos sociétés, le traducteur devient leur
allié dans cette tâche.
Gladys Gonzalez. Internet: http://www.theses.ulaval.ca
D’après le texte V, jugez les propositions suivantes.
L’avènement de la mondialisation a rendu dispensable le rôle du traducteur.
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La dictée de Pivot
A propos du succès des dictées de Bernard Pivot,
l’émission “Les dicos d’or” en était hier à sa 17ème édition.
Ecoutez, c’est une sorte de folie des français! Folie douce et
sympathique. Mais faut être un tout petit peu maso pour
aimer notre langue. Même dans ses pires difficultés.
Dans ses incohérences, ses exceptions innombrables,
dont sont truffées les dictées de Pivot. Sans aller chercher
aussi loin que lui, pourquoi faut-il écrire chariot avec un R,
et charrette avec 2? Si quelqu’un connaît la réponse, qu’il
nous la dise ! Parfois il n’y a aucune raison logique à ces
pièges, si ce n’est une erreur d’écriture commise par l’un de
nos ancêtres. Et que nous conservons pieusement, avec
respect, et amour.
Faut dire que ces orthographes un peu fantaisistes
ont un avantage pratique: elles permettent de distinguer du
premier coup d’œil, les bons élèves, ou les anciens bons
élèves, des mauvais. Et ce n’est pas demain que la réforme de
l’orthographe, qui a plus de 20 ans, s’imposera.
Pour certains puristes, écrire allègement avec un
accent grave, au lieu d’un accent aigu, c’est toujours une
faute — presque un drame! Alors selon les linguistes, tout
cela présenterait un grave inconvénient. A force
d’intransigeance paraît-il, nous découragerions les étrangers.
La difficulté du français porterait tort à son rayonnement. Qui
aurait envie d’apprendre une langue pleine de
chausse-trappes? (trappe qui peut s’écrire avec 1 ou 2 P
d’ailleurs d’après le dico).
Le français, vu de l’étranger, aurait un petit parfum
de luxe. Réservé à une élite. A l’étranger peut-être. Mais
chez nous, c’est devenu un sport national, pratiqué dans tous
les milieux.
Janine Perrimond. C’est juste mon avis (avec adaptation).
Dans le texte IV, il est possible de remplacer, sans changer le sens, mais en changeant de registre, et tout en conservant la correction grammaticale,
“un peu fantaisistes” (l.14) par assez sérieuses.
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La dictée de Pivot
A propos du succès des dictées de Bernard Pivot,
l’émission “Les dicos d’or” en était hier à sa 17ème édition.
Ecoutez, c’est une sorte de folie des français! Folie douce et
sympathique. Mais faut être un tout petit peu maso pour
aimer notre langue. Même dans ses pires difficultés.
Dans ses incohérences, ses exceptions innombrables,
dont sont truffées les dictées de Pivot. Sans aller chercher
aussi loin que lui, pourquoi faut-il écrire chariot avec un R,
et charrette avec 2? Si quelqu’un connaît la réponse, qu’il
nous la dise ! Parfois il n’y a aucune raison logique à ces
pièges, si ce n’est une erreur d’écriture commise par l’un de
nos ancêtres. Et que nous conservons pieusement, avec
respect, et amour.
Faut dire que ces orthographes un peu fantaisistes
ont un avantage pratique: elles permettent de distinguer du
premier coup d’œil, les bons élèves, ou les anciens bons
élèves, des mauvais. Et ce n’est pas demain que la réforme de
l’orthographe, qui a plus de 20 ans, s’imposera.
Pour certains puristes, écrire allègement avec un
accent grave, au lieu d’un accent aigu, c’est toujours une
faute — presque un drame! Alors selon les linguistes, tout
cela présenterait un grave inconvénient. A force
d’intransigeance paraît-il, nous découragerions les étrangers.
La difficulté du français porterait tort à son rayonnement. Qui
aurait envie d’apprendre une langue pleine de
chausse-trappes? (trappe qui peut s’écrire avec 1 ou 2 P
d’ailleurs d’après le dico).
Le français, vu de l’étranger, aurait un petit parfum
de luxe. Réservé à une élite. A l’étranger peut-être. Mais
chez nous, c’est devenu un sport national, pratiqué dans tous
les milieux.
Janine Perrimond. C’est juste mon avis (avec adaptation).
Dans le texte IV, il est possible de remplacer, sans changer le sens, mais en changeant de registre, et tout en conservant la correction grammaticale,
“truffées” (l.7) par remplies.
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La dictée de Pivot
A propos du succès des dictées de Bernard Pivot,
l’émission “Les dicos d’or” en était hier à sa 17ème édition.
Ecoutez, c’est une sorte de folie des français! Folie douce et
sympathique. Mais faut être un tout petit peu maso pour
aimer notre langue. Même dans ses pires difficultés.
Dans ses incohérences, ses exceptions innombrables,
dont sont truffées les dictées de Pivot. Sans aller chercher
aussi loin que lui, pourquoi faut-il écrire chariot avec un R,
et charrette avec 2? Si quelqu’un connaît la réponse, qu’il
nous la dise ! Parfois il n’y a aucune raison logique à ces
pièges, si ce n’est une erreur d’écriture commise par l’un de
nos ancêtres. Et que nous conservons pieusement, avec
respect, et amour.
Faut dire que ces orthographes un peu fantaisistes
ont un avantage pratique: elles permettent de distinguer du
premier coup d’œil, les bons élèves, ou les anciens bons
élèves, des mauvais. Et ce n’est pas demain que la réforme de
l’orthographe, qui a plus de 20 ans, s’imposera.
Pour certains puristes, écrire allègement avec un
accent grave, au lieu d’un accent aigu, c’est toujours une
faute — presque un drame! Alors selon les linguistes, tout
cela présenterait un grave inconvénient. A force
d’intransigeance paraît-il, nous découragerions les étrangers.
La difficulté du français porterait tort à son rayonnement. Qui
aurait envie d’apprendre une langue pleine de
chausse-trappes? (trappe qui peut s’écrire avec 1 ou 2 P
d’ailleurs d’après le dico).
Le français, vu de l’étranger, aurait un petit parfum
de luxe. Réservé à une élite. A l’étranger peut-être. Mais
chez nous, c’est devenu un sport national, pratiqué dans tous
les milieux.
Janine Perrimond. C’est juste mon avis (avec adaptation).
Dans le texte IV, il est possible de remplacer, sans changer le sens, mais en changeant de registre, et tout en conservant la correction grammaticale,
“Mais faut être” (l.4) par Cependant il faut être.
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La dictée de Pivot
A propos du succès des dictées de Bernard Pivot,
l’émission “Les dicos d’or” en était hier à sa 17ème édition.
Ecoutez, c’est une sorte de folie des français! Folie douce et
sympathique. Mais faut être un tout petit peu maso pour
aimer notre langue. Même dans ses pires difficultés.
Dans ses incohérences, ses exceptions innombrables,
dont sont truffées les dictées de Pivot. Sans aller chercher
aussi loin que lui, pourquoi faut-il écrire chariot avec un R,
et charrette avec 2? Si quelqu’un connaît la réponse, qu’il
nous la dise ! Parfois il n’y a aucune raison logique à ces
pièges, si ce n’est une erreur d’écriture commise par l’un de
nos ancêtres. Et que nous conservons pieusement, avec
respect, et amour.
Faut dire que ces orthographes un peu fantaisistes
ont un avantage pratique: elles permettent de distinguer du
premier coup d’œil, les bons élèves, ou les anciens bons
élèves, des mauvais. Et ce n’est pas demain que la réforme de
l’orthographe, qui a plus de 20 ans, s’imposera.
Pour certains puristes, écrire allègement avec un
accent grave, au lieu d’un accent aigu, c’est toujours une
faute — presque un drame! Alors selon les linguistes, tout
cela présenterait un grave inconvénient. A force
d’intransigeance paraît-il, nous découragerions les étrangers.
La difficulté du français porterait tort à son rayonnement. Qui
aurait envie d’apprendre une langue pleine de
chausse-trappes? (trappe qui peut s’écrire avec 1 ou 2 P
d’ailleurs d’après le dico).
Le français, vu de l’étranger, aurait un petit parfum
de luxe. Réservé à une élite. A l’étranger peut-être. Mais
chez nous, c’est devenu un sport national, pratiqué dans tous
les milieux.
Janine Perrimond. C’est juste mon avis (avec adaptation).
Dans le texte IV, il est possible de remplacer, sans changer le sens, mais en changeant de registre, et tout en conservant la correction grammaticale,
“dicos” (l.2) par dictionnaires.
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