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2532969 Ano: 2016
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFF
Orgão: Pref. Niterói-RJ
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Texto 1
Enseigner le français et la littérature: du
linguistique à l’anthropologique
L’anthropologie, non comme discipline constituée, mais comme champ de questionnement qui englobe le sujet et la culture dans leurs manifestations singulières et collectives, devient le substrat de toutenseignement de la langue et de la littérature, se substituant aux approches structurales dans l’enseignement des langues et au règne de l’approche linguistique dans la lecture méthodique en littérature. Ce postulat, qui appellerait des nuances, peut se résumer à un déplacement de la question de l’objet vers le sujet, des savoirs techniques vers la culture. (...)
Un détour critique par un philosophe confronté à la difficulté à exister dans une langue et une culture qui ne lui étaient pas premières permet de problématiser la question avant d’en examiner les aspects historiques. Dans Le monolinguisme de l’autre, oeuvre de 1996, Derrida propose un paradoxe fondateur ou, comme il la nomme luimême, une antinomie. Il y affirme qu’on ne parle jamais une seule langue mais aussi qu’on ne parle jamais qu’une seule langue. Il est légitime d’étendre cette double postulation portant sur l’usage linguistique à tout sujet lecteur de littérature puisqu’il entre dans la problématique croisée des apprentissages linguistiques et culturels. La première proposition, qui peut s’entendre comme la résistance d’un monolinguisme constitutif du sujet, qui lui interdit de parler vraiment une autre langue, est solidaire de la seconde, qui laisse entrevoir que le monolinguisme est, pour une part, illusoire, tant sont présents les phénomènes de subjectivation et d’appropriation individuelle dans tout usage linguistique. En ce sens, il n’est de langue que profondément unique et nécessairement multiple.
La première conséquence de ce paradoxe est que nous sommes en présence d’une langue en deuil d’elle-même ou du moins de son unicité. C’est ce que peut postuler toute lecture littéraire, dans la langue étrangère et dans la langue maternelle, en ce sens qu’elle est rencontre d’une non-identité à soi, sur les plans linguistique et culturel. L’expérience de Jacques Derrida redouble ici, en effet, celle des élèves confrontés à la lecture littéraire dans la langue maternelle et dans l’apprentissage de la langue étrangère, ces deux domaines institués séparément recouvrant souvent des situations très voisines marquées par des sentiments d’étrangeté et d’exotisme. Cette expérience des limites rend la langue à la fois complètement irremplaçable, pour faire exister ce sentiment d’étrangeté, et toujours disponible, pour la substitution, pour la greffe, pour la rencontre de l’autre. Abdekébir Khatibi, autre homme des limites, avec qui Derrida dialogue, apporte une tentative de conceptualisation avec la notion de bilangue. Elle est définie comme langue de l’aimance, qui devient le signe d’une identité plurielle et métisse, contre toutes les mythologies construites autour de la pureté des origines linguistiques. Dans cette perspective, altérités linguistique et culturelle sont intimement liées et constituent l’identité du locuteur, de l’auteur ou du lecteur, au gré des situations.
Patrick Demougin Texto adaptado - erudit.org/revue/rse/2007/v33/n2/017884ar.html
Ce postulat, qui appellerait des nuances ...
Considérant la valeur contextuelle des mots, le verbe appeler dans l’extrait ci-dessus est synonyme de:
 

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2532968 Ano: 2016
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFF
Orgão: Pref. Niterói-RJ
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Texto 1
Enseigner le français et la littérature: du
linguistique à l’anthropologique
L’anthropologie, non comme discipline constituée, mais comme champ de questionnement qui englobe le sujet et la culture dans leurs manifestations singulières et collectives, devient le substrat de toutenseignement de la langue et de la littérature, se substituant aux approches structurales dans l’enseignement des langues et au règne de l’approche linguistique dans la lecture méthodique en littérature. Ce postulat, qui appellerait des nuances, peut se résumer à un déplacement de la question de l’objet vers le sujet, des savoirs techniques vers la culture. (...)
Un détour critique par un philosophe confronté à la difficulté à exister dans une langue et une culture qui ne lui étaient pas premières permet de problématiser la question avant d’en examiner les aspects historiques. Dans Le monolinguisme de l’autre, oeuvre de 1996, Derrida propose un paradoxe fondateur ou, comme il la nomme luimême, une antinomie. Il y affirme qu’on ne parle jamais une seule langue mais aussi qu’on ne parle jamais qu’une seule langue. Il est légitime d’étendre cette double postulation portant sur l’usage linguistique à tout sujet lecteur de littérature puisqu’il entre dans la problématique croisée des apprentissages linguistiques et culturels. La première proposition, qui peut s’entendre comme la résistance d’un monolinguisme constitutif du sujet, qui lui interdit de parler vraiment une autre langue, est solidaire de la seconde, qui laisse entrevoir que le monolinguisme est, pour une part, illusoire, tant sont présents les phénomènes de subjectivation et d’appropriation individuelle dans tout usage linguistique. En ce sens, il n’est de langue que profondément unique et nécessairement multiple.
La première conséquence de ce paradoxe est que nous sommes en présence d’une langue en deuil d’elle-même ou du moins de son unicité. C’est ce que peut postuler toute lecture littéraire, dans la langue étrangère et dans la langue maternelle, en ce sens qu’elle est rencontre d’une non-identité à soi, sur les plans linguistique et culturel. L’expérience de Jacques Derrida redouble ici, en effet, celle des élèves confrontés à la lecture littéraire dans la langue maternelle et dans l’apprentissage de la langue étrangère, ces deux domaines institués séparément recouvrant souvent des situations très voisines marquées par des sentiments d’étrangeté et d’exotisme. Cette expérience des limites rend la langue à la fois complètement irremplaçable, pour faire exister ce sentiment d’étrangeté, et toujours disponible, pour la substitution, pour la greffe, pour la rencontre de l’autre. Abdekébir Khatibi, autre homme des limites, avec qui Derrida dialogue, apporte une tentative de conceptualisation avec la notion de bilangue. Elle est définie comme langue de l’aimance, qui devient le signe d’une identité plurielle et métisse, contre toutes les mythologies construites autour de la pureté des origines linguistiques. Dans cette perspective, altérités linguistique et culturelle sont intimement liées et constituent l’identité du locuteur, de l’auteur ou du lecteur, au gré des situations.
Patrick Demougin Texto adaptado - erudit.org/revue/rse/2007/v33/n2/017884ar.html
D’après l’auteur, une caractéristique importante de l’anthropologie vis-à-vis de l’enseignement de la langue se trouve dans l’alternative suivante:
 

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Para Ilma Passos Veiga, quanto à execução, um projeto político-pedagógico é de qualidade quando:
 

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Segundo Zabala, para aprender é indispensável que haja um clima e um ambiente adequados, já que a aprendizagem é potencializada quando convergem as condições que estimulam o trabalho e o esforço. Para tal, é necessário criar um ambiente seguro e ordenado que ofereça aos alunos:
 

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Para Vygotsky, com relação à aprendizagem da criança, a zona de desenvolvimento proximal provê psicólogos e educadores de um instrumento por meio do qual se pode entender:
 

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André, servidor público da Secretaria de Educação, não se conforma por ter sido preterido em promoção por Márcia, que acabou por se tornar sua chefe. Um dia, ao ser repreendido verbalmente pela mesma, dentro da repartição, começa a ofendê-la, aduzindo que não aceita ser mandado por mulher, e insinuando que Márcia teria se valido de meios escusos para garantir sua promoção. Márcia o adverte, argumentando que esse comportamento é passível de penalidade. André, então, destemperado, lhe desfere violento tapa no rosto, fazendo-a cair. André somente para com a agressão após ser contido por outros colegas de trabalho, e continua ofendendo Márcia verbalmente, com inúmeras ofensas de baixo calão. Considerando o comportamento de André, este deve ser punido, de acordo com o Estatuto dos Funcionários Públicos Municipais de Niterói, com a pena de:

 

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O salário-família:

 

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De acordo com o Estatuto dos Funcionários Públicos Municipais de Niterói, o retorno de funcionário demitido ao serviço público municipal, com ressarcimento do vencimento, direitos e vantagens atinentes ao cargo, denomina-se:

 

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O Brasil é minha morada
Permita-me que lhes confesse que o Brasil é a minha morada. O meu teto quente, a minha sopa fumegante. É casa da minha carne e do meu espírito. O alojamento provisório dos meus mortos. A caixa mágica e inexplicável onde se abrigam e se consomem os dias essenciais da minha vida.
É a terra onde nascem as bananas da minha infância e as palavras do meu sempre precário vocabulário. Neste país conheci emoções revestidas de opulenta carnalidade que nem sempre transportavam no pescoço o sinete da advertência, justificativa lógica para sua existência.
Sem dúvida, o Brasil é o paraíso essencial da minha memória. O que a vida ali fez brotar com abundância, excedeu ao que eu sabia. Pois cada lembrança brasileira corresponde à memória do mundo, onde esteja o universo resguardado. Portanto, ao apresentar-me aqui como brasileira, automaticamente sou romana, sou egípcia, sou hebraica. Sou todas as civilizações que aportaram neste acampamento brasileiro.
Nesta terra, onde plantando-se nascem a traição, a sordidez, a banalidade, também afloram a alegria, a ingenuidade, a esperança, a generosidade, atributos alimentados pelo feijão bem temperado, o arroz soltinho, o bolo de milho, o bife acebolado, e tantos outros anjos feitos com gema de ovo, que deita raízes no mundo árabe, no mundo luso.
Deste país surgiram inesgotáveis sagas,narradores astutos, alegres mentirosos. Seres anônimos, heróis de si mesmos, poetas dos sonhos e do sarcasmo, senhores de máscaras venezianas, africanas, ora carnavalescas, ora mortuárias. Criaturas que, afinadas com a torpeza e as inquietudes do seu tempo, acomodam-se esplêndidas à sombra da mangueira só pelo prazer de dedilhar as cordas da guitarra e do coração.
Neste litoral, que foi berço de heróis, de marinheiros, onde os saveiros da imaginação cruzavam as águas dos mares bravios em busca de
peixes, de sereias e da proteção de Iemanjá, ali se instalaram civilizações feitas das sobras de outras tantas culturas. Cada qual fincando hábitos, expressões, loucas demências nos nossos peitos.
Este Brasil que critico, examino, amo, do qual nasceu Machado de Assis, cujo determinismo falhou ao não prever a própria grandeza. Mas como poderia este mulato, este negro, este branco, esta alma miscigenada, sempre pessimista e feroz, acatar uma existência que contrariava regras, previsões, fatalidades? Como pôde ele, gênio das Américas, abraçar o Brasil, ser sua face, soçobrar com ele e revivê-lo ao mesmo tempo?
Fomos portugueses, espanhóis e holandeses, até sermos brasileiros. Uma grei de etnias ávidas e belas, atraída pelas aventuras terrestres e marítimas. Inventora, cada qual, de uma nação foragida da realidade mesquinha, uma espécie de ficção compatível com uma fábula que nos habilite a frequentar com desenvoltura o teatro da história.
(PIÑON, Nélida. Aprendiz de Homero. Rio de Janeiro: Editora Record, 2008, p. 241-243, fragmento.)
“Deste país surgiram inesgotáveis sagas, narradores astutos, alegres mentirosos. Seres anônimos, heróis de si mesmos, poetas dos sonhos e do sarcasmo, senhores de máscaras venezianas, africanas, ora carnavalescas, ora mortuárias.”
Entre os dois períodos do fragmento transcrito acima, a coesão textual se estabelece pelo fato de o 2º período estar para o 1º na função de:
 

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O Brasil é minha morada
Permita-me que lhes confesse que o Brasil é a minha morada. O meu teto quente, a minha sopa fumegante. É casa da minha carne e do meu espírito. O alojamento provisório dos meus mortos. A caixa mágica e inexplicável onde se abrigam e se consomem os dias essenciais da minha vida.
É a terra onde nascem as bananas da minha infância e as palavras do meu sempre precário vocabulário. Neste país conheci emoções revestidas de opulenta carnalidade que nem sempre transportavam no pescoço o sinete da advertência, justificativa lógica para sua existência.
Sem dúvida, o Brasil é o paraíso essencial da minha memória. O que a vida ali fez brotar com abundância, excedeu ao que eu sabia. Pois cada lembrança brasileira corresponde à memória do mundo, onde esteja o universo resguardado. Portanto, ao apresentar-me aqui como brasileira, automaticamente sou romana, sou egípcia, sou hebraica. Sou todas as civilizações que aportaram neste acampamento brasileiro.
Nesta terra, onde plantando-se nascem a traição, a sordidez, a banalidade, também afloram a alegria, a ingenuidade, a esperança, a generosidade, atributos alimentados pelo feijão bem temperado, o arroz soltinho, o bolo de milho, o bife acebolado, e tantos outros anjos feitos com gema de ovo, que deita raízes no mundo árabe, no mundo luso.
Deste país surgiram inesgotáveis sagas,narradores astutos, alegres mentirosos. Seres anônimos, heróis de si mesmos, poetas dos sonhos e do sarcasmo, senhores de máscaras venezianas, africanas, ora carnavalescas, ora mortuárias. Criaturas que, afinadas com a torpeza e as inquietudes do seu tempo, acomodam-se esplêndidas à sombra da mangueira só pelo prazer de dedilhar as cordas da guitarra e do coração.
Neste litoral, que foi berço de heróis, de marinheiros, onde os saveiros da imaginação cruzavam as águas dos mares bravios em busca de
peixes, de sereias e da proteção de Iemanjá, ali se instalaram civilizações feitas das sobras de outras tantas culturas. Cada qual fincando hábitos, expressões, loucas demências nos nossos peitos.
Este Brasil que critico, examino, amo, do qual nasceu Machado de Assis, cujo determinismo falhou ao não prever a própria grandeza. Mas como poderia este mulato, este negro, este branco, esta alma miscigenada, sempre pessimista e feroz, acatar uma existência que contrariava regras, previsões, fatalidades? Como pôde ele, gênio das Américas, abraçar o Brasil, ser sua face, soçobrar com ele e revivê-lo ao mesmo tempo?
Fomos portugueses, espanhóis e holandeses, até sermos brasileiros. Uma grei de etnias ávidas e belas, atraída pelas aventuras terrestres e marítimas. Inventora, cada qual, de uma nação foragida da realidade mesquinha, uma espécie de ficção compatível com uma fábula que nos habilite a frequentar com desenvoltura o teatro da história.
(PIÑON, Nélida. Aprendiz de Homero. Rio de Janeiro: Editora Record, 2008, p. 241-243, fragmento.)
“Deste país surgiram inesgotáveis SAGAS, narradores astutos, alegres mentirosos.”
“Uma GREI de etnias ávidas e belas, atraída pelas aventuras terrestres e marítimas.”
Com base na significação contextual dos vocábulos, a opção em que estão relacionados, respectivamente, os significados dos vocábulos em destaque nos fragmentos transcritos acima, é:
 

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