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1659218 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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Femmes au pouvoir: où est la réalité ?

Dans le monde, un homme sur deux est une femme. Donc, il devrait y avoir autant de femmes que d’hommes chefs d’État, ministres, PDG, capitaines d’industrie, académiciens ou pilotes d’Airbus. Tel n’est pas le cas et ce n’est pas nouveau. Pour autant, il y a du progrès, même si l’égalité et la parité homme-femme restent encore l’exception et non pas la règle.

Bien sûr, il y a Indira Gandhi, ou Hillary Clinton, on se souvient de Marie Curie et de Coco Chanel, on sait que le Brésil a élu Dilma Roussef, et que l’Allemagne est dirigée d’une main de fer par Angela Merkel. Autant de noms célèbres, de figures emblématiques, mais qui cachent une réalité quotidienne moins chargée de gloire. Car le sort des femmes dans le monde se mesure à l’aune de statistiques parfois cruelles et de rapports souvent alarmants.

Ici à Genève, aux Nations Unies, on rappelle qu’on vient de créer le 1er janvier dernier une nouvelle agence ONU Femmes confiée à l’ex-présidente du Chili, Michelle Bachelet. Priorité absolue: lutter contre les violences faites aux femmes dans le monde. Savoir si ces femmes deviendront ensuite chefs d’État viendra plus tard.

À New York, une étude récente montre que, globalement, aux États-Unis, il y a toujours et encore un différentiel de 20% entre le salaire des hommes et ceux des femmes. Même statistique à peu près en Suisse. Or, la loi sur l’égalité de salaires aux États-Unis a été signée par le président… Pas Barack Obama; John Kennedy, c’était en juin 1963.

Une étude menée par une université américaine a fait la comparaison entre deux échantillons d’universitaires. À la question: avez-vous l’ambition de faire une grande carrière, 1/3 des Américaines a dit oui, 2/3 des Chinoises ont répondu par l’affirmative.

Un dernier pointage: dans quel parlement de quel pays, y a-t-il le plus de femmes? Et bien, c’est au Rwanda avec une quasi-parité homme-femme: 48,8% exactement, chiffre de 2007. En Suisse, c’est de l’ordre de 25 % et en France, 20 %.... À croire qu’au Rwanda, on ne lit pas Lamartine ou, en tout cas, pas cet extrait-là.

http://apprendre.tv5monde.com/fr/apprendre-francais/femmes-au-pouvoir-ou-est-la-realite-0 (transcription)

Complétez avec la bonne réponse.

Les femmes universitaires Américaines et les Chinoises d’une étude par une université. Le résultat dans une revue scientifique. L’étude importante pour des autres recherches sur ce pointage.

 

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1654717 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
"Bien des pays, et la France en premier, ont également mis en place un système élitiste de sélection de ' talents ' " L'énoncé à la voix passive qui correspond à la phrase ci-dessus est le suivant:
 

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1654695 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
L'auteur cite certaines difficultés des Français par rapport au travail collaboratif. Ce qui contredit cette idée c'est:
 

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1651503 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
… et en rendent compte d'une manière ou d'une autre.
Par rapport au pronom en, on peut affirmer qu'il:
 

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1649123 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
"En Europe seuls 2% des jeunes sont attirés vers des matières scientifiques, en Asie ils sont 20% !"
Le connecteur qui aurait pu être utilisé pour relier les phrases de la période ci-dessus sans en changer le sens
 

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1627175 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre les effets de ce qui s'est produit ALORS, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens. Dans l'extrait le mot en majuscule a une valeur sémantique de:
 

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1619551 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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Femmes au pouvoir: où est la réalité ?

Dans le monde, un homme sur deux est une femme. Donc, il devrait y avoir autant de femmes que d’hommes chefs d’État, ministres, PDG, capitaines d’industrie, académiciens ou pilotes d’Airbus. Tel n’est pas le cas et ce n’est pas nouveau. Pour autant, il y a du progrès, même si l’égalité et la parité homme-femme restent encore l’exception et non pas la règle.

Bien sûr, il y a Indira Gandhi, ou Hillary Clinton, on se souvient de Marie Curie et de Coco Chanel, on sait que le Brésil a élu Dilma Roussef, et que l’Allemagne est dirigée d’une main de fer par Angela Merkel. Autant de noms célèbres, de figures emblématiques, mais qui cachent une réalité quotidienne moins chargée de gloire. Car le sort des femmes dans le monde se mesure à l’aune de statistiques parfois cruelles et de rapports souvent alarmants.

Ici à Genève, aux Nations Unies, on rappelle qu’on vient de créer le 1er janvier dernier une nouvelle agence ONU Femmes confiée à l’ex-présidente du Chili, Michelle Bachelet. Priorité absolue: lutter contre les violences faites aux femmes dans le monde. Savoir si ces femmes deviendront ensuite chefs d’État viendra plus tard.

À New York, une étude récente montre que, globalement, aux États-Unis, il y a toujours et encore un différentiel de 20% entre le salaire des hommes et ceux des femmes. Même statistique à peu près en Suisse. Or, la loi sur l’égalité de salaires aux États-Unis a été signée par le président… Pas Barack Obama; John Kennedy, c’était en juin 1963.

Une étude menée par une université américaine a fait la comparaison entre deux échantillons d’universitaires. À la question: avez-vous l’ambition de faire une grande carrière, 1/3 des Américaines a dit oui, 2/3 des Chinoises ont répondu par l’affirmative.

Un dernier pointage: dans quel parlement de quel pays, y a-t-il le plus de femmes? Et bien, c’est au Rwanda avec une quasi-parité homme-femme: 48,8% exactement, chiffre de 2007. En Suisse, c’est de l’ordre de 25 % et en France, 20 %.... À croire qu’au Rwanda, on ne lit pas Lamartine ou, en tout cas, pas cet extrait-là.

http://apprendre.tv5monde.com/fr/apprendre-francais/femmes-au-pouvoir-ou-est-la-realite-0 (transcription)

Cochez la bonne réponse, selon le texte.

 

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1618557 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
La comparaison c'est comme rouler vite avec des œillère indique qu'un fait:
 

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1612509 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFRR
Orgão: UFRR
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Femmes au pouvoir: où est la réalité ?

Dans le monde, un homme sur deux est une femme. Donc, il devrait y avoir autant de femmes que d’hommes chefs d’État, ministres, PDG, capitaines d’industrie, académiciens ou pilotes d’Airbus. Tel n’est pas le cas et ce n’est pas nouveau. Pour autant, il y a du progrès, même si l’égalité et la parité homme-femme restent encore l’exception et non pas la règle.

Bien sûr, il y a Indira Gandhi, ou Hillary Clinton, on se souvient de Marie Curie et de Coco Chanel, on sait que le Brésil a élu Dilma Roussef, et que l’Allemagne est dirigée d’une main de fer par Angela Merkel. Autant de noms célèbres, de figures emblématiques, mais qui cachent une réalité quotidienne moins chargée de gloire. Car le sort des femmes dans le monde se mesure à l’aune de statistiques parfois cruelles et de rapports souvent alarmants.

Ici à Genève, aux Nations Unies, on rappelle qu’on vient de créer le 1er janvier dernier une nouvelle agence ONU Femmes confiée à l’ex-présidente du Chili, Michelle Bachelet. Priorité absolue: lutter contre les violences faites aux femmes dans le monde. Savoir si ces femmes deviendront ensuite chefs d’État viendra plus tard.

À New York, une étude récente montre que, globalement, aux États-Unis, il y a toujours et encore un différentiel de 20% entre le salaire des hommes et ceux des femmes. Même statistique à peu près en Suisse. Or, la loi sur l’égalité de salaires aux États-Unis a été signée par le président… Pas Barack Obama; John Kennedy, c’était en juin 1963.

Une étude menée par une université américaine a fait la comparaison entre deux échantillons d’universitaires. À la question: avez-vous l’ambition de faire une grande carrière, 1/3 des Américaines a dit oui, 2/3 des Chinoises ont répondu par l’affirmative.

Un dernier pointage: dans quel parlement de quel pays, y a-t-il le plus de femmes? Et bien, c’est au Rwanda avec une quasi-parité homme-femme: 48,8% exactement, chiffre de 2007. En Suisse, c’est de l’ordre de 25 % et en France, 20 %.... À croire qu’au Rwanda, on ne lit pas Lamartine ou, en tout cas, pas cet extrait-là.

http://apprendre.tv5monde.com/fr/apprendre-francais/femmes-au-pouvoir-ou-est-la-realite-0 (transcription)

Cochez la réponse qui explique l’extrait “le sort des femmes dans le monde se mesure à l’aune de statistiques parfois cruelles et de rapports souvent alarmants.”

 

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1557963 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
DU FAIT de la progression démographique et du développement des classes moyennes dans le monde, les systèmes éducatifs vont devoir former, d'ici 2050, autant d'étudiants que durant toute l'histoire de l'humanité réunie.
Dans le chapeau, le connecteur en majuscule présente une valeur équivalente à:
 

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