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3011475 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Anne

Depuis le 12 mai 2017, la plateforme de vidéo sur demande Netflix offre les épisodes de la nouvelle adaptation du roman Anne... la maison aux pignons verts, l’oeuvre indémodable de la Canadienne Lucy Maud Montgomery.

Hors des sentiers battus

L’histoire d’Anne... la maison aux pignons verts es bien connue: une orpheline débarque par erreur chez un frère et une soeur vieillissants, qui verront leurs vies transformées par cette rouquine à l’imagination fertile et à la langue bien pendue.

La minisérie Anne rend bien sûr hommage à cette oeuvre phare de la culture canadienne qui a séduit des millions de lecteurs à travers le monde. Mais elle s’en détache aussi afin d’explorer davantage les thèmes, à la fois intemporels et très actuels, que sont l’identité, le féminisme, les préjugés et l’intimidation. « J’ai l’impression que cette adaptation est totalement différente, a confié la scénariste Moira Walley-Beckett à une journaliste de CBC¹. On s’éloigne du livre. Nous en gardons l’essence, son coeur et son âme, les moments emblématiques que tout le monde a très hâte de voir, mais nous racontons une nouvelle histoire. »

La nouvelle Anne

Née en 2001 en Irlande, Amybeth McNulty est loin d’être totalement étrangère aux racines de son personnage, puisque sa mère est originaire du Canada. Outre son extraordinaire ressemblance physique avec l’orpheline décrite par Lucy Maud Montgomery, Amybeth dit aussi partager plusieurs traits de caractère avec celle-ci. « Elle regarde le monde qui l’entoure avec beaucoup d’affection, et je crois que je suis comme ça aussi », a confié l’adolescente, qui, tout comme Anne, est également une amoureuse des livres.

Une auteure chevronnée

Aux commandes de la première saison de huit épisodes, on retrouve la scénariste Moira Walley-Beckett. Cette dernière a travaillé sur plusieurs productions télé, dont la série américaine tant acclamée Breaking Bad: Le chimiste, et est également productrice.

¹ CBC Canadian Broadcasting Corporation (en français SRC Société Radio-Canada)

Internet: <www tvanouvelles ca> (adapté)

À partir du texte présenté, jugez les items de 1 à 10.

La minisérie Anne s’écarte de l’oeuvre originale, tout en en conservant le principe.

 

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2558868 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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«La passion Van Gogh»: les derniers jours du peintre dans un chef-d’oeuvre d’animation
AFP / Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 10h10
Le pari était osé mais le résultat est époustouflant: dans «La passion Van Gogh», dans les salles belges le 1er novembre, 130 toiles de Van Gogh prennent vie pour retracer les derniers jours du peintre dans un film aussi envoûtant qu’haletant.
Cette production est née d’un rêve de Dorota Kobiela: combiner son amour pour la peinture avec son travail dans l’animation. La réalisatrice polonaise projetait de faire un court métrage mais son mari, le producteur britannique Hugh Welchman, associé à l’aventure, l’a convaincue d’en faire un long.
Entièrement animé à la peinture à l’huile, à la manière du maître et épousant avec minutie son inimitable style coloré, le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit.
«La passion Van Gogh» fonctionne comme un tableau géant – au format 4/3 – que cet artiste incompris de son vivant aurait peint et modelé sans discontinuer devant les yeux des spectateurs durant 94 minutes.
Très écrits, les dialogues ont été inspirés par la lecture de plus de 800 lettres rédigées par Van Gogh à ses amis et à sa famille, la plupart à destination de son frère Théo.
L’intrigue, mêlant pure fiction et faits historiques, repose sur ce courrier disséqué par les deux cinéastes, qui se sont concentrés sur les ultimes instants de l’artiste.
Dans une dernière missive adressée à son frère, écrite quelques jours avant sa mort, Vincent écrivait: « Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux».
65.000 plans
L’histoire débute un an tout juste après le décès du peintre – le 29 juillet 1890 – avec l’arrivée à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a rendu son dernier souffle, d’un jeune homme nommé Armand Roulin.
« L’hommage est magnifique parce qu’on rentre dans les peintures de Van Gogh», salue l’acteur Pierre Niney, qui a prêté sa voix à Armand Roulin pour la version française.
Façonnés en Pologne et en Grèce durant sept années, les 65.000 plans – tous peints à la main – ont mobilisé une centaine d’artistes du monde entier.
(Adapté de: <https://www.rtbf.be/culture/cinema/detail_la-passion-van-gogh-les-derniers-jours-du-peintre-dans-un-chef-d-oeuvre-d-animation?id=9732182>.)
Considérez les informations données dans le texte et dites si les affirmations suivantes sont vraies (V) ou fausses (F):
( ) Van Gogh est né en Belgique.
( ) Van Gogh a peint un tableau géant au format 4/3.
( ) Van Gogh a peint 130 toiles tout au long de sa vie.
( ) Van Gogh est mort le 29 juillet 1890 à Auvers-Sur-Oise.
Signalez l’option qui présente l’ordre correct de vos réponses, du haut vers le bas.
 

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2558633 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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«La passion Van Gogh»: les derniers jours du peintre dans un chef-d’oeuvre d’animation
AFP / Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 10h10
Le pari était osé mais le résultat est époustouflant: dans «La passion Van Gogh», dans les salles belges le 1er novembre, 130 toiles de Van Gogh prennent vie pour retracer les derniers jours du peintre dans un film aussi envoûtant qu’haletant.
Cette production est née d’un rêve de Dorota Kobiela: combiner son amour pour la peinture avec son travail dans l’animation. La réalisatrice polonaise projetait de faire un court métrage mais son mari, le producteur britannique Hugh Welchman, associé à l’aventure, l’a convaincue d’en faire un long.
Entièrement animé à la peinture à l’huile, à la manière du maître et épousant avec minutie son inimitable style coloré, le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit.
«La passion Van Gogh» fonctionne comme un tableau géant – au format 4/3 – que cet artiste incompris de son vivant aurait peint et modelé sans discontinuer devant les yeux des spectateurs durant 94 minutes.
Très écrits, les dialogues ont été inspirés par la lecture de plus de 800 lettres rédigées par Van Gogh à ses amis et à sa famille, la plupart à destination de son frère Théo.
L’intrigue, mêlant pure fiction et faits historiques, repose sur ce courrier disséqué par les deux cinéastes, qui se sont concentrés sur les ultimes instants de l’artiste.
Dans une dernière missive adressée à son frère, écrite quelques jours avant sa mort, Vincent écrivait: « Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux».
65.000 plans
L’histoire débute un an tout juste après le décès du peintre – le 29 juillet 1890 – avec l’arrivée à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a rendu son dernier souffle, d’un jeune homme nommé Armand Roulin.
« L’hommage est magnifique parce qu’on rentre dans les peintures de Van Gogh», salue l’acteur Pierre Niney, qui a prêté sa voix à Armand Roulin pour la version française.
Façonnés en Pologne et en Grèce durant sept années, les 65.000 plans – tous peints à la main – ont mobilisé une centaine d’artistes du monde entier.
(Adapté de: <https://www.rtbf.be/culture/cinema/detail_la-passion-van-gogh-les-derniers-jours-du-peintre-dans-un-chef-d-oeuvre-d-animation?id=9732182>.)
Cochez l’option qui exprime l’idée de l’expression « cet artiste incompris de son vivant» dans le texte ci-dessus.
 

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2554652 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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«La passion Van Gogh»: les derniers jours du peintre dans un chef-d’oeuvre d’animation
AFP / Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 10h10
Le pari était osé mais le résultat est époustouflant: dans «La passion Van Gogh», dans les salles belges le 1er novembre, 130 toiles de Van Gogh prennent vie pour retracer les derniers jours du peintre dans un film aussi envoûtant qu’haletant.
Cette production est née d’un rêve de Dorota Kobiela: combiner son amour pour la peinture avec son travail dans l’animation. La réalisatrice polonaise projetait de faire un court métrage mais son mari, le producteur britannique Hugh Welchman, associé à l’aventure, l’a convaincue d’en faire un long.
Entièrement animé à la peinture à l’huile, à la manière du maître et épousant avec minutie son inimitable style coloré, le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit.
«La passion Van Gogh» fonctionne comme un tableau géant – au format 4/3 – que cet artiste incompris de son vivant aurait peint et modelé sans discontinuer devant les yeux des spectateurs durant 94 minutes.
Très écrits, les dialogues ont été inspirés par la lecture de plus de 800 lettres rédigées par Van Gogh à ses amis et à sa famille, la plupart à destination de son frère Théo.
L’intrigue, mêlant pure fiction et faits historiques, repose sur ce courrier disséqué par les deux cinéastes, qui se sont concentrés sur les ultimes instants de l’artiste.
Dans une dernière missive adressée à son frère, écrite quelques jours avant sa mort, Vincent écrivait: « Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux».
65.000 plans
L’histoire débute un an tout juste après le décès du peintre – le 29 juillet 1890 – avec l’arrivée à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a rendu son dernier souffle, d’un jeune homme nommé Armand Roulin.
« L’hommage est magnifique parce qu’on rentre dans les peintures de Van Gogh», salue l’acteur Pierre Niney, qui a prêté sa voix à Armand Roulin pour la version française.
Façonnés en Pologne et en Grèce durant sept années, les 65.000 plans – tous peints à la main – ont mobilisé une centaine d’artistes du monde entier.
(Adapté de: <https://www.rtbf.be/culture/cinema/detail_la-passion-van-gogh-les-derniers-jours-du-peintre-dans-un-chef-d-oeuvre-d-animation?id=9732182>.)
On sait que dans un texte un même référent peut être repris par des pronoms personnels ou par d’autres noms ou expressions. Parmi les options ci-dessous, choisissez donc la seule qui NE REPREND PAS Van Gogh dans le texte:
 

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2553744 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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«La passion Van Gogh»: les derniers jours du peintre dans un chef-d’oeuvre d’animation
AFP / Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 10h10
Le pari était osé mais le résultat est époustouflant: dans «La passion Van Gogh», dans les salles belges le 1er novembre, 130 toiles de Van Gogh prennent vie pour retracer les derniers jours du peintre dans un film aussi envoûtant qu’haletant.
Cette production est née d’un rêve de Dorota Kobiela: combiner son amour pour la peinture avec son travail dans l’animation. La réalisatrice polonaise projetait de faire un court métrage mais son mari, le producteur britannique Hugh Welchman, associé à l’aventure, l’a convaincue d’en faire un long.
Entièrement animé à la peinture à l’huile, à la manière du maître et épousant avec minutie son inimitable style coloré, le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit.
«La passion Van Gogh» fonctionne comme un tableau géant – au format 4/3 – que cet artiste incompris de son vivant aurait peint et modelé sans discontinuer devant les yeux des spectateurs durant 94 minutes.
Très écrits, les dialogues ont été inspirés par la lecture de plus de 800 lettres rédigées par Van Gogh à ses amis et à sa famille, la plupart à destination de son frère Théo.
L’intrigue, mêlant pure fiction et faits historiques, repose sur ce courrier disséqué par les deux cinéastes, qui se sont concentrés sur les ultimes instants de l’artiste.
Dans une dernière missive adressée à son frère, écrite quelques jours avant sa mort, Vincent écrivait: «Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux».
65.000 plans
L’histoire débute un an tout juste après le décès du peintre – le 29 juillet 1890 – avec l’arrivée à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a rendu son dernier souffle, d’un jeune homme nommé Armand Roulin.
«L’hommage est magnifique parce qu’on rentre dans les peintures de Van Gogh», salue l’acteur Pierre Niney, qui a prêté sa voix à Armand Roulin pour la version française.
Façonnés en Pologne et en Grèce durant sept années, les 65.000 plans – tous peints à la main – ont mobilisé une centaine d’artistes du monde entier.
(Adapté de: <https://www.rtbf.be/culture/cinema/detail_la-passion-van-gogh-les-derniers-jours-du-peintre-dans-un-chef-d-oeuvre-d-animation?id=9732182>.)
Assinale a alternativa que preserva o sentido da frase «Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux» no texto acima.
 

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2552886 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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«La passion Van Gogh»: les derniers jours du peintre dans un chef-d’oeuvre d’animation
AFP / Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 10h10
Le pari était osé mais le résultat est époustouflant: dans «La passion Van Gogh», dans les salles belges le 1er novembre, 130 toiles de Van Gogh prennent vie pour retracer les derniers jours du peintre dans un film aussi envoûtant qu’haletant.
Cette production est née d’un rêve de Dorota Kobiela: combiner son amour pour la peinture avec son travail dans l’animation. La réalisatrice polonaise projetait de faire un court métrage mais son mari, le producteur britannique Hugh Welchman, associé à l’aventure, l’a convaincue d’en faire un long.
Entièrement animé à la peinture à l’huile, à la manière du maître et épousant avec minutie son inimitable style coloré, le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit.
«La passion Van Gogh» fonctionne comme un tableau géant – au format 4/3 – que cet artiste incompris de son vivant aurait peint et modelé sans discontinuer devant les yeux des spectateurs durant 94 minutes.
Très écrits, les dialogues ont été inspirés par la lecture de plus de 800 lettres rédigées par Van Gogh à ses amis et à sa famille, la plupart à destination de son frère Théo.
L’intrigue, mêlant pure fiction et faits historiques, repose sur ce courrier disséqué par les deux cinéastes, qui se sont concentrés sur les ultimes instants de l’artiste.
Dans une dernière missive adressée à son frère, écrite quelques jours avant sa mort, Vincent écrivait: « Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux».
65.000 plans
L’histoire débute un an tout juste après le décès du peintre – le 29 juillet 1890 – avec l’arrivée à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a rendu son dernier souffle, d’un jeune homme nommé Armand Roulin.
« L’hommage est magnifique parce qu’on rentre dans les peintures de Van Gogh», salue l’acteur Pierre Niney, qui a prêté sa voix à Armand Roulin pour la version française.
Façonnés en Pologne et en Grèce durant sept années, les 65.000 plans – tous peints à la main – ont mobilisé une centaine d’artistes du monde entier.
(Adapté de: <https://www.rtbf.be/culture/cinema/detail_la-passion-van-gogh-les-derniers-jours-du-peintre-dans-un-chef-d-oeuvre-d-animation?id=9732182>.)
Considérez les affirmations suivantes à propos de «La Passion Van Gogh»:
  1. Quoique fictionnelle, elle s’inspire également de faits historiques.
  2. Van Gogh a mis seulement 94 minutes pour la peindre et modeler.
  3. Elle sera présentée dans les galeries belges cette année à partir du 1er novembre.
  4. Elle a été peinte à l’huile par Van Gogh et représente avec minutie le visage de son épouse.
Cochez la bonne option.
 

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2552833 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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«La passion Van Gogh»: les derniers jours du peintre dans un chef-d’oeuvre d’animation
AFP / Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 10h10
Le pari était osé mais le résultat est époustouflant: dans «La passion Van Gogh», dans les salles belges le 1er novembre, 130 toiles de Van Gogh prennent vie pour retracer les derniers jours du peintre dans un film aussi envoûtant qu’haletant.
Cette production est née d’un rêve de Dorota Kobiela: combiner son amour pour la peinture avec son travail dans l’animation. La réalisatrice polonaise projetait de faire un court métrage mais son mari, le producteur britannique Hugh Welchman, associé à l’aventure, l’a convaincue d’en faire un long.
Entièrement animé à la peinture à l’huile, à la manière du maître et épousant avec minutie son inimitable style coloré, le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit.
«La passion Van Gogh» fonctionne comme un tableau géant – au format 4/3 – que cet artiste incompris de son vivant aurait peint et modelé sans discontinuer devant les yeux des spectateurs durant 94 minutes.
Très écrits, les dialogues ont été inspirés par la lecture de plus de 800 lettres rédigées par Van Gogh à ses amis et à sa famille, la plupart à destination de son frère Théo.
L’intrigue, mêlant pure fiction et faits historiques, repose sur ce courrier disséqué par les deux cinéastes, qui se sont concentrés sur les ultimes instants de l’artiste.
Dans une dernière missive adressée à son frère, écrite quelques jours avant sa mort, Vincent écrivait: « Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux».
65.000 plans
L’histoire débute un an tout juste après le décès du peintre – le 29 juillet 1890 – avec l’arrivée à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a rendu son dernier souffle, d’un jeune homme nommé Armand Roulin.
« L’hommage est magnifique parce qu’on rentre dans les peintures de Van Gogh», salue l’acteur Pierre Niney, qui a prêté sa voix à Armand Roulin pour la version française.
Façonnés en Pologne et en Grèce durant sept années, les 65.000 plans – tous peints à la main – ont mobilisé une centaine d’artistes du monde entier.
(Adapté de: <https://www.rtbf.be/culture/cinema/detail_la-passion-van-gogh-les-derniers-jours-du-peintre-dans-un-chef-d-oeuvre-d-animation?id=9732182>.)
Dans l’extrait « le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit», le mot souligné équivaut à:
 

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2551775 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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«La passion Van Gogh»: les derniers jours du peintre dans un chef-d’oeuvre d’animation
AFP / Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 10h10
Le pari était osé mais le résultat est époustouflant: dans «La passion Van Gogh», dans les salles belges le 1er novembre, 130 toiles de Van Gogh prennent vie pour retracer les derniers jours du peintre dans un film aussi envoûtant qu’haletant.
Cette production est née d’un rêve de Dorota Kobiela: combiner son amour pour la peinture avec son travail dans l’animation. La réalisatrice polonaise projetait de faire un court métrage mais son mari, le producteur britannique Hugh Welchman, associé à l’aventure, l’a convaincue d’en faire un long.
Entièrement animé à la peinture à l’huile, à la manière du maître et épousant avec minutie son inimitable style coloré, le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit.
«La passion Van Gogh» fonctionne comme un tableau géant – au format 4/3 – que cet artiste incompris de son vivant aurait peint et modelé sans discontinuer devant les yeux des spectateurs durant 94 minutes.
Très écrits, les dialogues ont été inspirés par la lecture de plus de 800 lettres rédigées par Van Gogh à ses amis et à sa famille, la plupart à destination de son frère Théo.
L’intrigue, mêlant pure fiction et faits historiques, repose sur ce courrier disséqué par les deux cinéastes, qui se sont concentrés sur les ultimes instants de l’artiste.
Dans une dernière missive adressée à son frère, écrite quelques jours avant sa mort, Vincent écrivait: « Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux».
65.000 plans
L’histoire débute un an tout juste après le décès du peintre – le 29 juillet 1890 – avec l’arrivée à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a rendu son dernier souffle, d’un jeune homme nommé Armand Roulin.
« L’hommage est magnifique parce qu’on rentre dans les peintures de Van Gogh», salue l’acteur Pierre Niney, qui a prêté sa voix à Armand Roulin pour la version française.
Façonnés en Pologne et en Grèce durant sept années, les 65.000 plans – tous peints à la main – ont mobilisé une centaine d’artistes du monde entier.
(Adapté de: <https://www.rtbf.be/culture/cinema/detail_la-passion-van-gogh-les-derniers-jours-du-peintre-dans-un-chef-d-oeuvre-d-animation?id=9732182>.)
Selon les informations données dans le texte ci-dessus, «La Passion Van Gogh» est:
 

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2551159 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UFPR
Orgão: PM-PR
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«La passion Van Gogh»: les derniers jours du peintre dans un chef-d’oeuvre d’animation
AFP / Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 10h10
Le pari était osé mais le résultat est époustouflant: dans «La passion Van Gogh», dans les salles belges le 1er novembre, 130 toiles de Van Gogh prennent vie pour retracer les derniers jours du peintre dans un film aussi envoûtant qu’haletant.
Cette production est née d’un rêve de Dorota Kobiela: combiner son amour pour la peinture avec son travail dans l’animation. La réalisatrice polonaise projetait de faire un court métrage mais son mari, le producteur britannique Hugh Welchman, associé à l’aventure, l’a convaincue d’en faire un long.
Entièrement animé à la peinture à l’huile, à la manière du maître et épousant avec minutie son inimitable style coloré, le film bascule dans d’extraordinaires séquences de flash-back en noir et blanc lorsque le passé du génie néerlandais s’invite dans le récit.
«La passion Van Gogh» fonctionne comme un tableau géant – au format 4/3 – que cet artiste incompris de son vivant aurait peint et modelé sans discontinuer devant les yeux des spectateurs durant 94 minutes.
Très écrits, les dialogues ont été inspirés par la lecture de plus de 800 lettres rédigées par Van Gogh à ses amis et à sa famille, la plupart à destination de son frère Théo.
L’intrigue, mêlant pure fiction et faits historiques, repose sur ce courrier disséqué par les deux cinéastes, qui se sont concentrés sur les ultimes instants de l’artiste.
Dans une dernière missive adressée à son frère, écrite quelques jours avant sa mort, Vincent écrivait: «Eh bien vraiment nous ne pouvons faire parler que nos tableaux».
65.000 plans
L’histoire débute un an tout juste après le décès du peintre – le 29 juillet 1890 – avec l’arrivée à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a rendu son dernier souffle, d’un jeune homme nommé Armand Roulin.
«L’hommage est magnifique parce qu’on rentre dans les peintures de Van Gogh», salue l’acteur Pierre Niney, qui a prêté sa voix à Armand Roulin pour la version française.
Façonnés en Pologne et en Grèce durant sept années, les 65.000 plans – tous peints à la main – ont mobilisé une centaine d’artistes du monde entier.
(Adapté de: <https://www.rtbf.be/culture/cinema/detail_la-passion-van-gogh-les-derniers-jours-du-peintre-dans-un-chef-d-oeuvre-d-animation?id=9732182>.)
Considérez les informations données dans le texte et dites si les affirmations suivantes sont vraies (V) ou fausses (F):
( ) Van Gogh a été tué par son frère.
( ) Armand Roulin était un des pseudonymes de Van Gogh.
( ) L’auteur du texte est positivement impressionné par «La Passion Van Gogh».
( ) Les deux cinéastes dont parle le texte s’appellent Dorota Kobiela et Hugh Welchman.
Signalez l’option qui présente l’ordre correct de vos réponses, partant du haut vers le bas.
 

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1892467 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
"C'est aussi ce dont témoigne la relation complexe entre les événements d'il y a cinquante ans et le cinéma. " Tenant en compte le paragraphe où la phrase ci-dessus est insérée, le complément du verbe TÉMOIGNER fait référence:
 

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