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Foram encontradas 690 questões.

1674116 Ano: 2018
Disciplina: Biologia
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
No contexto da poluição, são vários os impactos ambientais negativos que podem comprometer as águas, lençol freático e solo.
No que se refere ao uso de metais pesados, é correto afirmar que o mercúrio:
 

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1673551 Ano: 2018
Disciplina: Educação Física
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
Sobre as danças folclóricas, afirma-se que elas apresentam um incomparável valor, visto que conjugam os mais diversos aspectos da vida afetiva. Além de associarem música, ritmo, ludicidade, resistência física, contribuem também com as relações interpessoais, sendo um importante instrumento de socialização. Nanni, D. Dança-Educação: pré-escola à universidade. Rio de janeiro: Spint, 2001.
Sobre os valores sociais desenvolvidos pela dança podemos afirmar que:
 

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1673498 Ano: 2018
Disciplina: Sociologia
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
Sua principal obra chama-se "Contra o Método", e seus principais conceitos são o anarquismo epistemológico, o pluralismo metodológico, contrarregra, contra indução e o tudo-vale.
Essas são informações do seguinte pensador:
 

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1673449 Ano: 2018
Disciplina: Psicologia
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
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A família do educando confia à escola a tarefa de educar e muitas das vezes acaba se afastando do seu papel de educar, sendo a participação do núcleo familiar fator decisivo para a formação do sujeito e das implicações deste na sociedade.
Assinale a alternativa que está INCORRETA.
 

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1673433 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
L'État français sous Macron ne maintient pas une relation tranquille par rapport aux festivités associées au Mai 1968 parce que l'on :
 

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1673416 Ano: 2018
Disciplina: Filosofia
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
"Uma religião é um sistema solidário de crenças e práticas relativas a coisas sagradas, isto é, separadas, proibidas, crenças e práticas que unem em uma mesma comunidade moral todos que aderem a ela". Esta visão filosófica da religião pertence a:
 

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1673390 Ano: 2018
Disciplina: Engenharia Civil
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
Provas:
Durante a fase de planejamento da execução de uma pequena obra, o engenheiro responsável preparou o quadro acima, apresentado acima. Este quadro define as atividades, durações em dias e dependências e entre as atividades relacionadas ao empreendimento.
O caminho crítico para execução deste empreendimento:
 

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1671240 Ano: 2018
Disciplina: História
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
A imagem abaixo é um retrato de Luís XIV, o rei sol, que teria proferido a famosa frase: "O Estado sou eu" A definição de Estado foi muito discutida durante a época Moderna por diversos intelectuais. Os contratualistas foram os primeiros a relacionar conceitos como Estado, Soberania e Povo.
Enunciado 1671240-1
Sobre o que foi discutido é INCORRETO afirmar que:
 

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1671197 Ano: 2018
Disciplina: Física
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
De maneira geral, podemos classificar os processos de propagação de calor em três tipos: condução, convecção e radiação. Pensando na aplicabilidade em nosso dia-a-dia, alguns exemplos são mencionados, tais como:
I- As bebidas em lata quando colocadas para resfriar, ficam rapidamente mais frias do que as bebidas em garrafas de vidro ou plástico.
II- Nas cidades onde o frio é intenso, usam-se sistemas de aquecimento na tentativa de melhorar o conforto térmico das residências.
III- Ambientes iluminados por lâmpadas incandescentes ficam aquecidos.
IV- Brisas marítimas e terrestres.
V- As panelas de metal têm cabo de madeira ou de outro isolante térmico.
Marque a alternativa que contêm exemplos de condução térmica, convecção térmica e radiação térmica, respectivamente:
IV, V e III.
III, II e I.
 

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1671123 Ano: 2018
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: Instituto Acesso
Orgão: SEDUC-AM
SI, SI, IL Y A EU DE VRAIS FILMS EN MAI 68, LA PREAUVE
Jean-Michel Frodon
29 avril 2018
PLUS RICHE QU'ON NE LE DIT SOUVENT, LA PRÉSENCE AU CINÉMA DES ÉVÉNEMENTS DE 1968 RESTE ÉTONNAMMENT PARTIELLE. ELLE TRADUIT DES CHOIX DE L1ÉPOQUE MAIS AUSSI STATUACTUEL DE CET ÉPISODE, À LA FOIS LOINTAIN ET TOUJOURS ACTIF
L’idée admise est que, s'il y a beaucoup d'images, il n’existe pas, ou très peu, de films de Mai 68. Elle est fausse, elle est mal dite, et pourtant elle exprime plusieurs choses exactes.
Idée fausse : un nombre significatif de films ont été réalisés en mai 1968, et en rendent compte d’une manière ou d’une autre.
Un seul a connu une certaine visibilité publique, d’ailleurs légitime, Grands soirs et petits matins, film de montage terminé pour le 10e anniversaire par William Klein à partir des images qu’il a tournées dans les facultés, les rues et les usines.
Récemment est ressorti du néant où il semblait avoir disparu un court métrage de Philippe Garrel, Actua 1, dont Jean-Luc Godard disait que c’était le plus beau film sur Mai.
Godard lui-même a filmé en 1968, ce qui donnera naissance à Un film comme les autres, première réalisation signée du Groupe Dziga Vertov dans lequel l'auteur de La Chinoise a alors choisi de se fondre.
Jacques Rivette affirmait de son côté que le seul véritable film de Mai 68, bien que filmé en juin, était l’effectivement inoubliable Reprise du travail aux usines Wonder, plan séquence de 10 minutes tourné par des étudiants de l’IDHEC, l’école de cinéma. Là s’expriment toute la tristesse et la rage d’une ouvrière que les cadres syndicaux veulent contraindre à reprendre un travail immonde, tristesse et rage en écho à la fin de l’espoir d’un changement radical qui avait fleuri durant les semaines précédentes.
Ce film est à l’origine d’un autre rejeton cinématographique de Mai 68, selon une toute autre temporalité: la passionnante enquête menée en 1996 par Hervé Le Roux à la recherche de cette ouvrière depuis disparue comme la révolte qu’elle avait incarnée,
Reprise
Quel Mai? Quel 68?
L’idée de la très faible représentation par le cinéma des événements, au contraire de la photo et des affiches aussi nombreuses que célèbres, est fausse au regard d’un certain nombre de films qui étaient disponibles, mais ni vus ni considérés.
Il s’agit en particulier de treize des dix-huit titres, pour la plupart des courts métrages, figurant dans le premier des deux coffrets édités par les éditions Montparnasse sous le titre Le Cinéma de Mai 68.
Les films qui figurent dans ce coffret participent à l’un des déplacements qu’appelle la référence à cette époque. Il est en effet frappant que ceux qui souhaitent soit combattre
les effets de ce qui s’est produit alors, soit le renvoyer à un passé révolu, insistent sur le mois de mai et les événements parisiens.
En revanche, ceux qui y voient une référence pour des combats présents et futurs insistent sur des durées plus longues, qui selon les cas remontent au début de l’année, à 1967, à la mobilisation contre la guerre du Vietnam dès le milieu de la décennie, et se poursuivant
au-delà, non seulement en juin, mais dans les années qui suivent.
Les mêmes pointent l’inscription des événements d’alors dans une géographie plus vaste que l’axe NanterreQuartier latin, soulignant que « Mai » n’a été ni uniquement parisien ni surtout uniquement étudiant, mais le moment le plus spectaculaire d’une révolte au
long cours, ayant mobilisé en profondeur des couches très diverses de la population, en France et dans de nombreuses autres parties du monde. (…) Retours de flamme
Il existe encore d’autres films, devenus quasiment invisibles depuis, et qui réapparaissent aujourd’hui à l’occasion du cinquantenaire. Qu’on ne les ait pas revus plus tôt, en 1988, en 1998, en 2008, accrédite l’idée d’un « retour de flamme 1968 », le sentiment d’une
plus grande prégnance de l’événement aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Cette prégnance tient à la conjonction de deux approches contradictoires : d'un côté, la volonté d’une relation patrimoniale, apaisée, à l’événement de la part de la France macronienne considérant qu’il s’agit d’un événement important de l’histoire du pays qui peut être commémoré comme un autre. De l'autre, la mise en avant d’une référence contestataire toujours active qui peut remobiliser celles et ceux qui s’opposent à la
politique actuelle. (…)
Les suites de Mai ont donné lieu à des ouvres importantes, de La Maman et la putain de Jean Eustache et Mourir à 30 ans de Romain Goupil à Après mai d’Olivier Assayas, ou encore Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner, L’une chante, l’autre pas d’Agnès Varda, les films de Godard et de Rivette dans les années 1970, le cinéma de Jacques Doillon ou de Chantal Akerman.
On constate en revanche l’incapacité du cinéma, en particulier du cinéma de fiction, de donner une évocation tant soit peu correcte des événements eux-mêmes. Sans mentionner le Redoutable crétin d’Hazanavicius, il est remarquable que ni Louis Malle (Milou en mai), ni Bernardo Bertolucci (The Dreamers) n’y soient parvenus.
Les archives existent. Les images existent. Pourtant, quelque chose échappe. Quoiqu’on pense de l’actuelle présence massive de « Mai 68 » — pour le glorifier, pour le condamner, pour l’embaumer ou pour considérer que cette référence est davantage un poids qu’un renfort à qui voudrait inventer l’avenir— la multiplicité des sens et.
l’imprécision des limites contribuent assurément à ce pouvoir de rémanence. C’est aussice dont témoigne la relation complexe entre les événements d’il y a cinquante ans et le cinéma.
Source : http://www.slate.fr/
Jean-Michel Frodon, en se demandant Quel mai ? Quel 68 ? relève les paradoxes associés au Mai 1968. Il est possible d'affirmer que ces paradoxes se basent sur:
 

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